À Nous Deux

À Nous Deux
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.W. .I. .L. .L. .K. .O. .M. .M. .E. .N.


Bienvenue sur ma nouvelle Fiction! Pour commencer, je me présente: Psycho, mieux connue sous le pseudo de Sweet ^^' Comme on ne le répètera jamais assez souvent, je tiens à redire que les homophobes, les anti-TH et les personnes choquées facilement sont priés de quitter ce blog. Danke. Et bien sûr, les adeptes de yaoi, les pervers/ses et les fans de Tokio Hotel sont les bienvenus! =)

Si vous avez une critique à faire, allez-y. Mais restez poli et constructif autant que possible! Je ne veux pas de critiques non justifiées ou d'insultes ôO. Aussi, sachez que les commentaires sont toujours appréciés. J'aime avoir votre avis sur ce que j'écirs. Donc n'hésitez-pas! ^^'

Ma fiction regroupera les styles suivants:

Yaoi
Relation homosexuelle entre hommes assez axplicite

Twincest
Relation entre jumeaux

Angst
Fiction ou l'un des personnages est torturé psychologiquement
(et / ou physiquement)

DeathFic
Fiction où l'un des personnages est amené à mourir

Bonne lecture,
'Psycho


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Résumé


Aidan Strauss est un jeune psychologue persévérant qui aime relever de nouveaux défis. Un matin, un autre cas délicat lui est attribué : celui d'un jeune adulte suicidaire. Aidan se dit, à ce moment là : « Un nouveau parmi tant d'autres. » Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que ce patient lui donnera du fil à retordre, surtout lorsqu'il prétendra que son amoureux aurait ressuscité. Non seulement il devra mettre tous ses efforts pour aider ce jeune homme, mais il devra aussi mettre sa vie personnelle de côté pour un moment – nouvelle qui ne plaira pas au copain de ce dernier. Le Dr Strauss réussira-t-il à sauver son patient ET son couple?


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Liens


[ 100 ] [ 200 ] [ 300 ] [ 400 ] [ 500 ]


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Les prévenus
[ Laissez un commentaire me disant que vous voulez l'être et vous serez prévenu(e) de la suite! ]
[
Je ne préviens que celles / ceux qui me laissent au minimum un comm' par chapitre ^^' ]



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* Ajoute :; Sweet-yaoi-TH@hotmail.com ! *
# Posté le mardi 08 avril 2008 21:50
Modifié le mardi 13 mai 2008 17:36

À Nous Deux :; Prologue

À Nous Deux :; Prologue
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La sensation glacée de la lame sur ma peau, celle des gouttes de sang qui s'échappent de mon bras, ou encore celle de s'évanouir...

Le choc de la vive lumière dans la chambre, celui de voir le moniteur faire de petits bips réguliers, ou encore celui de constater que je suis encore vivant...

La nostalgie du passé, celle de l'époque ou tu étais toujours là, ou encore celle qui me rappelle tous nos bons moments...

Le dégoût de devoir faire mes valises, celui de devoir quitter notre petit appartement, ou encore celui de devoir déménager dans ce Centre...
Welcome to my fucking life.

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Et voilà... c'était le (court!) prologue...
J'espère qu'il vous plait *-*
Je vous l'accorde, ça peut sembler étrange comme ça ^^'
Mais vous allez voir, avec le premier chapitre, ça devrait être plus clair =)
N'hésitez pas à laisser votre avis! ;o)
Je posterai le premier chapitre lorsqu'il y en aura quelques uns!
BiisOus

'Psycho
# Posté le dimanche 13 avril 2008 11:51
Modifié le samedi 26 avril 2008 15:33

À Nous Deux :; Chapitre 1

À Nous Deux :; Chapitre 1
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[ Aidan ]

Dr Aidan Strauss : La séance est terminée. Nous poursuivrons lundi. Au revoir, Bill.

Bill : ... 'lut


Une autre séance de terminée. Et où en sommes-nous? Au point de départ. Depuis son arrivée au centre, ce jeune Kaulitz ne m'a presque pas parlé. Difficile pour moi, psychologue, de faire mon travail. Comment suis-je sensé l'aider dans ce cas-ci? Tout ce que je sais, c'est qu'il nous a été amené par les médecins deux mois plus tôt pour tentative de suicide. La cause? J'essaie encore de la trouver.

Voilà un mois et demi que j'ai commencé à le rencontrer à tous les jours, pour une séance de trente minutes à chaque fois. La première fois, il est entré timidement dans mon bureau, la tête baissée. Il a prit place sur une des chaises devant mon bureau, puis il a lentement relevé la tête. Je me souviens très bien de cette rencontre. Comment oublier son regard? Vous savez, un de ces regards vides, comme si le corps était là mais que l'âme était ailleurs? Enfin, bref. Il me faisait pitié. Il semblait terriblement déprimé. Normal pour quelqu'un qui a tenté de se suicider, vous me direz. Mais il y avait dans ses yeux un autre sentiment que je ne saurais vous décrire. Une lueur dans son regard qui vous aurait glacé le sang. J'avais terriblement envie de savoir ce qui le mettait dans cet état et surtout de l'aider.

À chaque fois, je lui pose des questions, je lui fais passer quelques tests, j'essaie de discuter avec lui... Mais c'est toujours sans succès, ou presque. Il est muet sur son passé. On dirait qu'il ne veut plus y penser, ou bien qu'il a tout simplement oublié les évènements. La seule chose sur laquelle il veut bien discuter, c'est la musique. Je l'ai découvert un après-midi, alors qu'une chanson de rock passait à la radio. J'allais l'éteindre, mais Bill m'a demandé de la laisser jouer. Ensuite, j'ai entamé la conversation en lui parlant du morceau, et puis de la musique en général. À mon grand étonnement, il a participé au dialogue.

Bon, la journée de travail est terminée, c'est l'heure de me changer les idées. En plus, c'est le week-end qui commence. Je retourne enfin à ma maison après une longue semaine passée au CAPB (Le Centre d'Aide Psychologique de Berlin) – car oui, tout le personnel et les patients dorment ici. J'ai hâte d'y être. Hier au téléphone, Andreas m'a dit qu'il me préparait une surprise. Je dois avouer que ça m'intrigue.

Ah, je viens de me rappeler que je dois voir mes parents dimanche. C'est l'anniversaire de ma mère. Même mon frère Evan sera là. Et je dois dire que c'est rare. Je n'ai pas très envie d'y aller, même si c'est pour maman que je le fais. À chaque fois, il y a un malaise qui s'installe entre mes parents et nous – moi et Andreas. Ils n'ont pas très bien accepté le fait que je sois gay. Même si ça remonte à mes seize ans – il y a dix ans – c'est immanquable, ils trouvent toujours le moyen de nous mettre mal à l'aise.

On dirait un adolescent perturbé qui parle. Ça me fait rire. Faut croire que j'ai gardé mon c½ur d'adolescent. Mais je reste tout de même sérieux par rapport à mon travail. C'est important. Si je ne le faisais pas, ça serait du grand n'importe quoi avec les patients. Certains préfèrent par contre l'approche amicale, n'aimant pas l'ambiance sérieuse des séances. Mais l'important reste de savoir s'adapter.

Déjà dix-sept heures! Le temps passe vite quand on réfléchit. Si ça continue, je vais être en retard à la maison. J'avais dit à Andreas que je serais là à vingt heures... et je dois calculer une demi-heure de voiture pour m'y rendre. Vite, vite! Les valises! J'ai tellement hâte de voir mon amour. Une semaine, c'est long. Surtout quand l'on est seul, sans sa moitié.

* * *

Me voilà dans ma voiture, en route pour la maison. Ma valise est à l'arrière, contenant les quelques effets personnels qui traînaient dans mon mini-appartement au Centre. Plus que quelques minutes et me voilà. La radio est en marche, volume bien élevé, laissant jouer une chanson accrochante – Are you gonna be my girl de Jet. Je me laisse aller, ma tête bougeant au rythme de la musique. Parfait timing; la chanson se termine au moment même où j'arrive.

Je prends ma valise puis je me dirige vers la porte. Je sonne, même si je sais très bien que ma clé est dans ma poche. Je veux qu'Andy vienne m'ouvrir. Que voulez-vous, incorrigible romantique... C'est vrai; y a-t-il quelque chose de romantique dans le fait d'ouvrir une porte avec sa clé? Ça enlève l'élément de surprise, parce que, bien évidemment, je suis le seul à avoir une clé... Donc, je disais, j'attends qu'Andreas vienne m'ouvrir. Après quelques secondes, j'entends des pas venant vers moi. Puis, la porte s'ouvre, me laissant voir un Andy terriblement sexy dans sa chemise blanche ajustée et son pantalon noir. Ma-gni-fique! J'entre sans me faire prier dans la maison, lançant presque ma valise à l'intérieur. Puis, instinctivement, je me jette dans les bras du charmant jeune homme devant moi.

Comme je suis bien avec lui! Nos lèvres viennent se sceller dans un long baiser passionné. Chacun veut se montrer comment l'autre lui a manqué. Ce soir, comme à tous les vendredis, c'est en quelque sorte des retrouvailles. Nous nous séparons quelques minutes plus tard pour se diriger vers la salle à manger.

Wow. La table est magnifique. Il s'est donné du mal, c'est évident. Comme il est mignon. Je souris, le regardant dans les yeux, puis je l'embrasse une nouvelle fois. Il se sépare quelques secondes après, me disant de m'asseoir.

Aidan : Est-ce que t'as besoin d'aide?

Andreas : Non, toi tu restes ici. Je vais te servir.


Clin d'½il. Il est tout simplement mignon et drôle quand il fait ça; il n'est pas tout à fait capable de faire un clin d'½il, et donc à chaque fois ça me fait sourire. Je crois que ça le rend encore plus charmant.

Mon amour part à la cuisine, me laissant seul à cette jolie table. Il a sorti nos plus belles assiettes, mis nos ustensiles les plus brillants, déposé de belles serviettes vert pomme à chaque place et, finalement, il a acheté des fleurs qu'il a déposées dans un vase au centre de la table. Charmant. Je vous ai déjà dit qu'il était parfait? Sérieusement, je ne peux pas demander mieux comme copain. Il fait bien à manger, il est mignon, intelligent avec ça et en plus il est divinement bon au lit. Tout simplement de quoi faire rêver chacun... mais il est à moi – rires.

Le voilà. Il arrive, deux assiettes bien garnies à la main. Mmm, des pâtes comme je les aimes; sauce crémeuse aux champignons, saupoudrées de ciboulette. Le repas s'annonce fantastique.


* * *

C'est maintenant l'heure du dessert. J'ai bien hâte de voir ce qu'il me réserve. Il est de nouveau parti à la cuisine, depuis maintenant quelques minutes. J'entends seulement le bruit des assiettes qui se cognent entre elles. Qu'est-ce qu'il fabrique? Je n'en ai pas la moindre idée.

Enfin, le voilà. Torse nu cette fois-ci. Mmm, joli. Curieusement, il n'a absolument rien dans les mains. Il s'approche de mon oreille, puis il vient y murmurer une phrase qui à elle seule me fait presque bander : «Ce soir, c'est moi le dessert.» Mmm... J'adore quand il fait ça.


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Salut à toutes / tous =)
Alors voilà, c'était le premier chapitre de cette fiction.
Ça peut sembler joyeux comparé au résumé &&. au prologue,
Mais vous verrez, le bonheur ne durera pas éternellement ;o)
Sinon, dans le prochain chapitre : point de vue de Bill.
Petite précision: Chaque chapitre sera un point de vue, d'Aidan ou de Bill.
( Ils seront alternés à chaque suite )
On se revoit au prochain article!
BiisOus =3

*J'oubliais: J'ai un petit sondage à faire...
Est-ce que vous voulez des lemons Aidan x Andreas ? *

'Psycho

Image: Aidan (Pas mal pour un psy de 26 ans xD)
© Alex Evans
# Posté le vendredi 25 avril 2008 10:55
Modifié le samedi 10 mai 2008 11:41

À Nous Deux :; Chapitre 2

À Nous Deux :; Chapitre 2
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[ Bill ]

Un membre du personnel, qui est responsable de moi, m'attend à la sortie du bureau du Dr Strauss. Il me fait un large sourire, auquel je me contente de répondre par un léger – voir presque invisible – sourire. Je me poste à côté de lui, attendant qu'il m'annonce le programme pour le reste de la soirée – que je connais déjà à cause de la routine ennuyeuse qui s'installe jour après jour. Pour le souper, je vais aller manger à la cafétéria un autre repas fade et sans saveur, puis je vais retourner dans ma chambre pour le reste de la soirée. Je n'aime pas rester avec les autres... ils sont tous trop déprimés ou trop joyeux. Ce ne sont pas les déprimés qui m'énervent; ce sont les joyeux. C'est vrai, ils veulent toujours parler. Et moi je ne parle plus avec les gens, ou presque. Je n'en vois pas l'utilité, tout simplement. La seule personne qui me donnait le goût de parler est partie, sans moi.

Je n'ai pas envie de revenir là-dessus. Trop de souvenirs se bousculent dans ma tête – heureux, et moins heureux. Si je suis ici, c'est en partie à cause des moins heureux. Mais, comme je disais, je ne vais pas revenir sur cela. Pas pour l'instant. J'ai encore trop mal.

* * *

Il est vingt heures, je suis seul dans ma chambre, et je ne sais plus trop quoi faire. Après un repas passé à l'écart des autres, seul à ma table, je suis revenu à «mon nouveau chez-moi». Je préférerais rentrer à la maison, enfin, à notre appartement. Je m'y sens mieux, même si ton odeur est encore présente et que ça me rappelle combien tu me manques.

Une idée qui ne m'a pas traversé l'esprit depuis longtemps m'arrive ce soir comme une illumination : pourquoi ne pas me remettre au dessin? Certes, j'avais arrêté, mais c'était parce que tu accaparais mes temps libres. Je n'avais plus trop le temps – ni l'envie – de dessiner à nouveau. Mais maintenant, qu'est-ce que j'ai à perdre? J'ai juste ça à faire, laisser aller la pointe de mon crayon sur une feuille de papier. Et puis, en plus de faire passer le temps, ça m'a toujours détendu. Quand je dessinais, j'étais dans un état second. Plus rien autour ne me dérangeait. La vie était belle. Mais quand j'y repense, elle était trop belle, la vie. Ça ne pouvait pas durer. Et en effet, dès que je m'arrêtais, tout me semblait plus difficile. Mais, je dois dire, c'était avant que je tombe amoureux. Avec l'amour, on se sent différent. Invincible. L'amour donne des ailes.

Ça y est, les larmes commencent à envahir mes yeux chocolat. À chaque fois que je repense à nous deux, ça me bouleverse toujours autant. Autant que le jour ou tu es parti. C'est comme si c'était hier dans mon esprit. Je me souviens de tout. Comment je me suis effondré par terre, en larmes, en apprenant la nouvelle, ou encore la sensation indescriptible qui m'a envahi. Je me sentais vide, inutile, déprimé et abandonné.

Bon, suffit les souvenirs douloureux. Je n'ai pas envie de passer une autre soirée à pleurer sur mon sort. J'en ai assez... Je voudrais que tu reviennes, mais c'est impossible. Dans ce cas-ci, je dois être fort – du moins, essayer. J'avais dit que j'allais me remettre au dessin; pourquoi je rêvasse encore!? Allez, un petit effort.

J'attrape un crayon et une feuille de papier et puis... rien. Pas d'inspiration. Remarque que c'était souvent comme ça. J'ai besoin de quelques minutes pour trouver une idée. Et là voilà; hommage à un ange. J'ai déjà le titre et l'idée, manque plus que le dessin. Je laisse ma main guider le crayon sur le papier, faisant quelques traits maladroits. Plus ça avance, plus mes lignes se font assurées. Je peux maintenant apercevoir un visage qui prend forme, peu à peu.

Mon ½uvre terminée, je prends une pause pour la regarder. Pour quelqu'un qui n'a pas dessiné depuis un bon moment, je trouve que ce n'est pas si mal. Même que j'aime. Je ne veux pas passer pour quelqu'un de narcissique qui n'aime que ses dessins, mais je dois dire que je suis fier de ce que j'ai fait. J'ai réussi à rendre justice à ta beauté, en quelque sorte. Mais il ne suffit pas d'un simple dessin pour exprimer ce que tu dégageais – un mélange de confiance, de charisme et de beauté indescriptible.


* * *

On dit que l'on passe par cinq étapes lorsque l'on est en état de deuil : le choc (ou le déni), la colère, le marchandage (quand on se fait de faux espoirs), la tristesse (pouvant mener à la dépression) et, finalement, l'acceptation.

Personnellement, j'ai déjà passé par le choc (qui n'a pas été doux!) et par le marchandage. Pendant un mois, je n'ai pas cessé de m'imaginer des retrouvailles toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Mais il a fallu que je me rende à l'évidence; un mort ne peux pas ressusciter, à moins de s'appeler Jésus – et encore là, c'est très discutable. Cette période m'a mené à une autre phase : la colère. J'en ai voulu au monde entier, aux gens malhonnêtes et aussi aux groupies hystériques. Oui, il avait, enfin, nous avions des groupies. Nous n'étions pas des gens ordinaires, à l'époque. Il y a quatre ans, lorsque j'en avais dix-huit, nous étions célèbres. Mais là n'est pas la question. Je n'ai pas envie de me remémorer ces moments, pour l'instant.

Bon, où en étais-je? À la colère. Après avoir été fâché contre tout le monde pendant un moment, je suis tombé dans un état de tristesse... déroutant pour mes proches. Ma mère, qui avait insisté pour venir me tenir compagnie à l'appartement, trouvait mon état désolant. Au début, elle a essayé de me raisonner et de me faire bouger. Elle voulait que j'aille me promener dehors, dans le parc en face de notre appartement à Berlin. Drôle d'idée. Elle pensait vraiment que voir des couples heureux marcher main dans la main me remonterait le moral?

Donc, je restais à l'intérieur, la plupart du temps dans notre lit. Je m'imprégnais de ton odeur – du moins, de ce qu'il en restait. Semaines après semaines, ton odeur s'estompait pour faire place à la mienne. Et semaine après semaine, je me sentais de plus en plus seul, voir abandonné. Dans ma période de colère, je t'en ai voulu de m'avoir laissé seul, l'espace d'un instant. Mais tout de suite après, je me suis rendu compte que c'était inutile. Je ne pouvais pas être fâché contre toi. On ne peut pas en vouloir à un ange.

* * *

Déjà le matin... Je ne me souviens pas m'être couché hier, mais à ce que je vois, je l'ai fait. Cette nuit, j'ai fait un rêve étrange. Tu y étais, Tom. En fait, c'est cela qui rend mon rêve étrange.

J'étais ici, au Centre, couché dans mon lit. Rien de bien spécial pour le moment. Mon iPod était en mode « lecture aléatoire », le volume bien haut. Tout à coup, une de nos chansons à commencé. LA chanson. NOTRE chanson. In die Nacht.

Ich will da nicht allein sein
(Je ne veux pas être seul ici)
Lass uns gemeinsam
(Restons ensemble)
In die Nacht
(Dans la nuit)
Irgendwann wird es Zeit sein
(Nous aurons le temps)
Lass uns gemeinsam
(Restons ensemble)
In die Nacht.
(Dans la nuit)
Ich höre wenn du leise schreist
(J'entend quand tu cries faiblement)
Spüre jeden Atemzug von dir
(Je sens chacun de tes souffles)
Und auch wenn das Schicksal uns zerreisst
(Et même si le destin nous déchire)
Egal was danach kommt, das teilen wir
(Peu importe ce qui arrivera nous le partageons)

Dans mon rêve, les larmes avaient commencé à rouler sur mes joues à l'écoute de ces deux dernières phrases – et je crois qu'en vrai, la même chose se serait produite. Comme par magie, tu étais apparu dans un petit nuage de brume et dans un vif éclat de lumière, puis tu t'étais posé sur le lit, allongé à mes côtés. Je ne connais pas la suite, parce que mon réveil-matin m'a vite tiré de ce rêve insolite. Au réveil, j'étais plus que perturbé. Des larmes étaient encore présentes sur mon visage – j'avais vraiment pleuré.

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de faire un rêve qui vous trouble au point de vous hanter toute la journée durant? Moi, je sens que ce rêve va me poursuivre bien plus qu'une journée. Je ne saurais dire pourquoi, mais je sens qu'il signifie quelque chose. Sans être un rêve prémonitoire, par contre – parce que les morts ne ressuscitent pas de la sorte. Même si je n'aime pas l'admettre, il signifie quelque chose, j'en suis certain.

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Et voilà le chapitre deux!
Encore une fois, j'espère que ça vous plait *-*
Un peu plus triste que du côté d'Aidan...
Jusqu'à maintenant, vous préférez l'histoire de Bill ou d'Aidan?
Merci pour vos commentaires, ils me font tous très plaisir =)
Bisous, Ch'vous aiime <483

'Psycho

Image: Bill
© 0o-montagestokiohotel-o0



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* Petit coup de pub pour quatre fictions (yuri, yaoi, het...) pour tous les goûts! *
* Si vous avez un moment de libre, allez les lire! *

xFic-Th-483
Fiction Het (normale). Moi-même pas très fan des fictions hétéros, je dois dire que je suis très vite entrée dans l'histoire qui a un petit quelque chose qui vous pousse à vouloir lire la suite! Fans de ce genre de fic, allez y jeter un coup d'oeil, ça en vaut la peine!

X-Yurii-Fiictiion-Powa-X
Fiction Yuri. C'est une des premières fictions yuri que je lis, et j'avoue que je ne suis pas déçue! J'ai trouvé l'histoire très originale et on s'attache vite aux personnages. Je ne vous en dit pas plus, fans de yuri, allez la lire!

simply-love-x
Fiction Yaoi. Là, je ne peux pas dire que je ne suis pas trop fan de yaoi ou que c'est l'une des premières fictions que j'ai lues de ce genre, au contraire. Mais une chose est certaine: l'histoire est bien présentée & bien écrite. On se reconnait dans certains passages (le cours de math hein xD) et c'est réaliste. Dans le premier chapitre, Bill est tout simplement hilarant! Ça vaut le déplacement!

drole-damour-yaoi
Fiction Yaoi & Yuri. Quand j'ai lu le résumé pour la première fois, j'ai tout de suite trouvé l'idée géniale. L'histoire est très prometteuse et donne envie de lire la suite! Il n'y a pour l'instant que deux chapitres, mais plus la fiction avancera, plus ça sera meilleur; c'est l'impression que j'ai! Bref, à lire!

* Voilà. Allez faire monter leur compteur de visites et doubler leurs commentaires! ^^' *


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Réponse aux commentaires

th-fanfic-0 : Je suis d'accord avec toi, c'est vrai que lorsque l'on envisage de devenir écrivaine, c'est plaisant de recevoir des avis positifs comme négatifs sur ce que l'on écrit, tant que c'est bien justifié. Perso, ça m'aide à m'améliorer, et je pense que ça doit être comme ça pour tout le monde ^^'

D-Dray : Dans ton commentaire, il y a une phrase que j'ai particulièrement aimée : « La moindre émotion passe & me transporte de la 1èrer à la dernière ligne.... » Pour moi qui essaie justement de faire passer les émotions à travers ce que j'écris, c'est un vrai plaisir de lire que j'ai en quelque sorte réussi =)

XRockNRoSeX : Très agréable à lire, ton commentaire ! Une bonne réputation ? On verra bien ! En fait, quand j'ai commencé à écrire, je ne pensais pas avoir autant d'avis positifs. J'écrivais simplement ce qui me passait par la tête. Et maintenant, je suis très contente de voir que ce que je fais plait !

Er-YaOii-Twin-Ich & Nach-Dir-Kommt-Nichts483 : Ça me rassure de savoir que vous avez aimé le passage ou je (enfin, Bill !) parle des cinq phases du deuil. Je ne savais pas trop si c'était bien ou pas... disons que j'ai un peu douté de ce passage x) Mais tant mieux si c'était bien ^^'

X-Yurii-Fiictiion-Powa-X : De rien pour le lien =) Et sinon, je n'avais pas pensé au fait que Tom aurait pu être dans le coma ! Mais malheureusement, il est vraiment mort. Sauf que, comme tu l'as sûrement remarqué dans ce chapitre (J'espère haha =P), Tom est apparu à Bill en rêve. C'était la première fois que ça lui arrivait, mais pas la dernière. J'entends par là que notre dreadé préféré n'est pas complètement effacé de cette fic ! Au contraire, il y tient un rôle important. Peut-être pas à première vue, mais tu verras au fil des chapitres ! Ediit: Ahh, tu verras =P

xX-why-us-Xx : Premier lecteur ^^' Pour tout te dire, je ne savais pas que ta femme avait eu l'idée du psychologue également. J'ai eu une idée un soir, j'ai écrit ce qui me passait par la tête, et voilà, cette fiction est née. Je voulais aussi te dire que tes commentaires m'ont vraiment fait plaisir ! Et bien sûr, je te préviendrai pour la suite. =)

zwillingsliebe-yaoii : Ton commentaire m'a vraiment fait plaisir :D Je suis d'accord avec toi; on a pas mal tous vécu ces cinq étapes, même si ce n'était pas à la mort de quelqu'un... Je pense que c'est ça qui m'a aidé à mieux décrire ce passage, parce que je n'ai pas connu le deuil comme Bill, et donc c'était un peu plus difficile de me mettre à sa place.

oOTH-libreOo : Merci beaucoup ^^' J'ai adoré lire ton commentaire; il a un petit quelque chose de « poétique » ... Je suis d'accord avec ce que tu dis, pleurer est une sensation particulière qui nous permet parfois de voir les choses différemment. J'sais pas si tu vois ce que je veux dire; c'est pas évident à décrire !

Pour le plaisir des yeux ; ) :

« J'ai pas pu retenir mes larmes.
Elles sont apparues, inattendues, au coin de mes yeux.
On perler sur mes joues et ne se sont plus arrêter.
Leur trace est encore présente au moment où je t'écris.
Et j'aime.
Oui je dois avouer j'aime pleurer.
C'est une sensation qui me transporte à chaque fois.
Les mots me viennent, parfois même des rimes aussi simplement que si je disais "bonjour"
C'est un état second que j'adore avoir.
Et que tu arrive toi aussi à me procurer.
Continue pour le plaisir de mes yeux.... »
oOTH-libreOo


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Elle & Elle m'ont taguée

Les règles
Les personnes taguées
Doivent écrire les règles
Et la personne qui l'a taguée
Sur son blog.
Chaque personne taguée
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Tu dois à ton tour
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Sauf celle qui t'as taguée toi.
Tu ne peux être taguée plus de 7 fois.


7 choses sur moi
_ Je suis Québécoise
_ J'aime lire & écrire
_ J'écoute en général du Rock & Metal
_ Je n'aime pas le Hip Hop
_ Je suis presque accro au yaoi x')
_ Je ne peux vivre sans mon ordi ><
_ Vive le visual kei et les japonais ahah.


7 personnes que je tague
Je suis gentille / lâche : je ne tague personne = )
# Posté le samedi 26 avril 2008 19:10
Modifié le vendredi 16 mai 2008 20:53

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