/!\ Pour celles qui ne l'auraient pas lue, allez lire la mise au point à la fin du chapitre 5. Merci = ) /!\•••
[ Bill ]
Ouf. Dur réveil, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai encore fait le même rêve ; Tom qui revient de l'Au-delà comme par magie. Ça me semblait tellement réel que maintenant tout me semble sans intérêt. Essayez de comprendre, j'avais tout dans mon rêve. Il était là avec moi. On était heureux. La vie était belle. Quoi demander de plus ? C'était parfait.
Mais maintenant je me rends compte que je ne pourrai plus jamais revivre ça. C'est triste quand on y pense. J'aurais tellement aimé avoir ne serait-ce qu'une journée de plus... pour te dire adieu. Je n'ai même pas eu le temps de le faire lorsque tu étais vivant. Peut-être que ma peine aurait été moindre si j'avais vu venir le moment fatidique. Mais non. Sans prévenir tu m'as laissé ici, seul au monde.
C'est un peu égoïste de ma part de dire que tu m'as abandonné ; ce n'était pas ton choix. Cette journée-là, toi non plus tu ne savais pas ce qui allait se passer. Je m'en souviens, même si c'était il y a deux ans. Comment aurais-je pu oublier cette journée d'ailleurs ? C'était le début de ma chute vers l'ombre.
• Flash Back •
♫ Achtung, fertig, los und lauf... (Réveil-matin)
Baaanng
« Bill ! C'est le troisième réveil que tu balances sur le mur ce mois-ci...
– Il avait qu'à pas me réveiller. Je rêvais moi.
– Ah oui !? De quoi... ou plutôt de qui tu rêvais ?
– Pas de toi en tout cas.
– Essaie de faire avaler ça à un autre, je sais que tu mens quand tu fais ton p'tit sourire en coin comme ça.
– Roh, c'est malin. Fallait que je tombe amoureux de la personne qui me connait le plus...
– On est pas jumeaux pour rien mon Billou.
– Mmh. Justement, tu devrais savoir que j'ai envie de dormir un peu...
– Peut-être, mais on a une entrevue avec le groupe tout à l'heure. Et comme je sais que te préparer en trois heures relève du défi, faut que tu te lèves... Et moi je dors !
– Ça non. Si je me lèves, tu te lèves aussi. » Je lui fais une petite moue boudeuse, tandis qu'un léger sourire en coin s'esquisse sur ses lèvres.
« Si je me lève, est-ce que j'ai le droit de venir avec toi dans la douche ?
– Ça dépend.
– De ?
– Du temps qu'on a avant l'entrevue...
– Ah. L'entrevue. Bon, tant pis. On se reprendra ce soir ! » Un sourire se dessine sur nos visages au même moment, comme si on avait placé l'un de nous deux devant un miroir.
Je pars en direction de la salle de bains, pendant que Tom va chercher ses vêtements dans l'armoire. Je fais couler l'eau jusqu'à ce qu'elle soit bien chaude, puis je me glisse sous le jet brûlant. Peu de temps après, j'entends la porte de la salle de bains s'ouvrir, puis je vois une tête passer par le rideau de douche.
« Hey. Je prends ma douche moi. Tu regardes pas.
– J'vais me gêner, tiens.
– Roh, pervers.
– Et toi ?! Qui est-ce qui voulait le faire au ciné hier ?
– Nah, mais c'est pas pareil.
– Et en quoi ?
– Ben... C'était de ta faute.
– Ah ouais ?!
– Oui. T'avais qu'à pas être aussi bandant.
– Hum. C'est ça. Tu crois peut-être que toi tu ne l'es pas ?
– Non. Je le suis. » Nous rions tous les deux, je l'arrose un peu.
Ne se sentant pas menacé par l'eau que je lui envoie en pleine face, il entre dans la cabine de douche étroite, tout habillé.
« Tom ?
– Quoi mon amour ?
– Tu sais que t'as encore tes vêtements ?
– Oh merde. Je vais devoir me changer !
– Ouais, monsieur « il faut se lever, on va être en retard ».
– Ça c'était avant que je te vois dans la douche...
– Mmh, je sais. Personne ne me résiste.
– Tout comme moi.
– Ça va les chevilles ?
– Oui et toi ?
– Parfaitement. Mais à ta place, je me poserais des questions...
– Comment ça ?
– Ok, les chevilles ça va, mais c'est pas le cas plus haut mon choux.
– ...
– Mais j'imagine que c'est ton sac à patates qui poche !?
– Bon, tout de suite les grands mots. C'est pas un sac à patates, c'est mon baggy.
– C'est du pareil au même.
– Oui Bill. Et tu vas me dire que tes slims sont juste parfaits et qu'ils m'iraient à merveille ?
– T'as tout compris. Quoique je ne t'imagine pas trop en slim !
– Moi non plus d'ailleurs. Non, à bien y penser, j'suis bien comme je suis, et toi aussi !
– Ouais... Tu m'imagines en baggy ?!
– Pas trop. Moi j'aime bien tes vêtements moulants. »
Il attrape mes lèvres doucement, j'aime ce contact. Le sentir comme ça me fait toujours frissonner, même après quatre ans. J'entre directement ma langue dans sa bouche, lui volant un hoquet de surprise. Je fais rouler mon piercing contre le sien, il étouffe un petit gémissement. J'ai touché un de ses points faibles. Nos langues entrent en contact pour une deuxième fois, jouant délicieusement ensemble.
Tom laisse descendre ses mains qui étaient posées sur mes hanches jusqu'à mes fesses, et moi je resserre mes bras autour de son cou tout en enroulant mes jambes à son corps. Il me soulève doucement, collant un peu plus nos bassins. Ses vêtements commencent sérieusement à être de trop, alors je descend de ses bras avec l'intention de les lui enlever. Quand j'attrape son large t-shirt par le bas, il me stoppe.
« Si j'ai gardé mes vêtements, c'est justement pour ça.
– Mais c'est toi qui est venu me rejoindre dans la douche...
– Oui, mais je sens qu'on va arriver en retard si on poursuit.
– Ok. C'est vrai. Mais je te jure que ce soir tu y passes Tomi.
– Avec plaisir. » Je l'embrasse une dernière fois, puis il s'en va.
Je finis de me laver, puis je le rejoins dans notre chambre. Il est assis sur le lit, déjà habillé. Moi j'ai seulement une serviette autour de la taille, et il semble l'avoir remarqué...
« Penses-y même pas Tom.
– Qui te dis que je pensais à t'enlever ta serviette avec mes dents puis te faire l'amour directement sur le sol ?
– Une intuition. » Je lui souris, puis vais chercher un boxer dans mon tiroir.
Je m'habille vite, un jean noir et un t-shirt bleu feront l'affaire. Quelques accessoires par-ci par-là, un trait de crayon autour des yeux, un peu d'ombre à paupières noire, une touche de mascara, et le tour est joué. Je vais vers la commode où mon lisseur est posé, puis je passe chaque mèche de ma chevelure dedans jusqu'à ce que mon look me plaise.
Tom me fait signe qu'on doit partir. J'éteins soigneusement mon fer à lisser puis je le rejoins. Je vais l'enlacer, déposant au passage quelques baisers dans son cou. Il approche sa bouche de la mienne, je ne résiste pas et vais goûter ses lèvres si douces et délicieuses.
Quelqu'un frappe à la porte, nous nous séparons. Je lui vole un dernier baiser furtivement, puis il ouvre la porte, nous laissant apercevoir Georg et Gustav. La voiture est déjà arrivée ; ils sont venus nous chercher. Nous descendons en bas, G&G par l'escalier, moi et Tom par l'ascenseur. Et évidemment, les pensées perverses sont au rendez-vous.
Au moment même où les portes de l'ascenseur se referment, Tom me plaque sensuellement contre le mur, attrapant au passage mes poignets pour les maintenir de chaque côté de ma tête. Il vient m'embrasser langoureusement, puis il se retire. S'il pense que ça s'arrêtera là...
« Pourquoi t'arrêtes ?
– Les portes vont bientôt s'ouvrir.
– Si ce n'est que ça... Donne-moi un instant, je vais arranger ça. » Je me dirige vers le bouton d'arrêt d'urgence, puis j'appuie dessus. L'ascenseur stoppe sa descente, nous coinçant entre deux étages.
Tom vient se poster derrière moi tout en appuyant son bassin contre mes fesses. Il approche son visage de mon cou, puis vient y déposer quelques baisers alternés avec de petits coups de langue bien placés. Il sait parfaitement comment me faire frissonner. Il s'appuie un peu plus contre moi, je me tortille légèrement sous ses attouchements. Il passe sa tête par-dessus mon épaule, histoire de voir ce qui se passe.
« Mmh, c'est que tu bandes Bill.
– La faute à qui ?
– J'imagine que c'est mon corps parfait qui te fait de l'effet.
– Tu ne crois pas que tu surestimes tes capacités ? » Il souffle dans mon cou, puis me murmure à l'oreille :
« Je ne te donne pas chaud ?
– Pas le moins du monde.
– Je ne t'excite pas ?
– Exactement.
– Tu n'as pas envie de moi ?
– Oh et puis merde. Oui, Tom Kaulitz, j'ai très envie de toi.
– Maintenant ? Dans l'ascenseur ?
– Depuis le temps que j'en rêve. Cet ascenseur m'a toujours inspiré des idées toutes plus excitantes les unes que les autres.
– À moi aussi. Prêt à voler mon coeur ?
– Quelle question. »
Toujours derrière moi, Tom approche dangereusement son visage du mien. Au moment où je croyais qu'il allait enfin attraper mes lèvres, il vient passer sa langue tout près de mon oreille tout en laissant vagabonder sa main dans mon boxer. Je ne peux retenir un petit gémissement de surprise et de plaisir lorsqu'il effleure ma virilité de ses fins doigts.
Ayant réussi ce qu'elle voulait, la main indiscrète se retire de mon pantalon. Tom passe ses mains doucement sur mon ventre et vient finalement détacher mon pantalon. Aidé de mes propres mains, il tombe vite à mes chevilles. Je me retourne soudainement face à Tom, un sourire pervers au visage.
Je passe mes mains sous son large t-shirt, puis caresse son torse tout en m'agenouillant lentement devant lui. Comprenant ce que j'allais faire, il se mord la lèvre et me regarde droit dans les yeux, une lueur de désir dans son regard. Je déboucle sa ceinture puis détache son baggy qui tombe aussitôt au sol dans un cliquetis métallique.
J'attrape l'élastique de son boxer entre mes doigts, puis le descend d'un coup, soutirant un hoquet de surprise à mon ange. Je m'approche tranquillement de son corps, puis je viens souffler tout doucement sur l'extrémité de son sexe qui ne met d'ailleurs pas beaucoup de temps avant de se dresser davantage. Sentant qu'il ne peut plus attendre, je viens appuyer ma langue contre sa peau chaude et je laisse glisser mon piercing sur toute la longueur de sa virilité. Il gémit. Bien décidé à le faire crier, j'entreprends un long mouvement de va-et-vient en l'ayant pris en bouche auparavant. Ses gémissements s'intensifient, mais contrairement à ce qu'il croit, j'arrête immédiatement tout mouvement. Il se plaint.
Je remonte à son visage pour l'embrasser, mais j'appuie toutefois mon bassin contre le sien, lui faisant comprendre que je veux plus que ce que je lui avais déjà fait subir. Tom passe ses mains sur mes hanches pour ensuite enlever mon boxer, tout en approfondissant notre baiser. Ses mains parcourent mon corps habilement, effleurant chaque point sensible délicieusement. Tom me retourne lentement contre la paroi de l'ascenseur, puis il vient enlacer ses doigts aux miens tout en déplaçant nos bras de chaque côté de ma tête. Une fois de plus, sa bouche retrouve mon cou sans difficulté, laissant ici et là de petites marques violettes.
Je suis totalement soumis, j'en ai conscience. Mais mon Dieu, comme ça m'excite. Il presse de plus en plus son bas-ventre contre mes fesses, faisant grimper l'envie en moi comme une poussée d'adrénaline soudaine. Je me cambre, tentant tant bien que mal de lui montrer que je le veux en moi, maintenant.
Il comprend vite et ne se fait pas prier avant d'aller se positionner, une main sur ma hanche droite, l'autre en train de diriger l'objet de mes convoitises vers mon entrée. Il donne un coup de rein, je le sens enfin en moi. Ça m'avait manqué. Il laisse échapper un petit gémissement, sans doute pensant la même chose que moi.
Tom donne un autre coup de rein, s'enfonçant plus profondément cette fois-ci. Comme c'est bon. Une fois bien en moi, il entame une longue série de va-et-vient, nous faisant gémir à l'unisson. À chaque poussée, nous nous perdons un peu plus dans notre monde, oubliant tout le reste. En cet instant, il n'y a que lui et moi ; nos deux corps ne faisant qu'un.
J'aimerais que cette sensation électrisante due à ses mouvements dure éternellement. À chaque fois, je me sens revivre. Comme s'il fallait que je le sente bouger délicieusement sur moi pour constater que je suis bel et bien là, que tout ça n'est pas que le fruit de mon imagination. Certains ont besoin de se pincer pour se convaincre de la réalité, moi j'ai besoin que mon jumeau me réveille à sa façon.
De merveilleuses minutes plus tard, cet instant de pure unité prend fin, moi me retenant du mieux que je peux au mur de l'ascenseur, Tom prenant appui sur mes hanches. Nous restons un moment comme ça, profitant de cette proximité pleinement. J'aime plus que tout l'avoir à mes côtés comme ça. Il enfouit sa tête dans mon cou, respirant mon odeur, tandis que je resserre mes doigts autour des siens.
« Je t'aime Tom.
– Moi aussi Bill. Plus que tout. » Je lui souris.
Nous nous séparons à contre-c½ur, puis nous enfilons nos vêtements rapidement. Après tout, Gustav et Georg nous attendent en bas ! J'essaie tant bien que mal de replacer ma crinière d'une façon décente, mais rien n'y fait. J'ai toujours ce petit air qui semble dire « je viens de le faire ». Heureusement que Tom est là pour m'aider. Il sait toujours comment camoufler ce petit air, justement.
J'appuie sur un des boutons du panneau de contrôle, puis l'ascenseur se remet en marche. Nous échangeons un dernier baiser, puis Tom et moi franchissons la porte qui s'ouvre devant nous. Nous arrivons à la limo, Gustav et Georg nous attendent avec un air impatient.
« C'était long...
– Je sais Gus'. Il y a eu une panne et on est restés coincés entre deux étages.
– Bon, peu importe. On est pas encore en retard.
– Je savais qu'étant donné que je m'étais dépêché ce matin on allait être en temps.
– T'as oublié de mentionner que c'est moi qui t'as réveillé Bill.
– Chut. » Nous rions tous les quatre.
Après une vingtaine de minutes, nous arrivons devant l'édifice où se tiendra notre entrevue. Devant, il y a une mer de fans – enfin, de groupies devrais-je dire. Elles crient comme de vraies hystériques. Les vraies fans sont un peu plus loin, à l'abri des hurlements.
Saki vient nous ouvrir, mentionnant comme d'habitude que l'on se dirigeait vers la porte, point. Pas d'autographes ni de photos ; la dernière fois Georg a failli y passer ! Triste constat. On ne peut plus être avec elles, par raisons de santé ! Vous vous rendez compte comment ça va loin... Il y a un an, Tom s'est même fait couper un dread. Si ça c'est pas étrange...
Bref, nous sortons de la limo, j'attrape la main de mon jumeau comme d'habitude. Cette fois-ci, elles sont beaucoup. Beaucoup trop, si vous voulez mon avis. Elles nous encerclent, carrément. Elles crient de plus en plus fort. Tout à coup, je sens qu'on tire Tom. Je m'agrippe à lui, mais les groupies viennent se mettre entre moi et lui. Je panique. J'appelle Saki. Il essaie de venir à notre rescousse, mais il est trop loin. Je ne vois plus Tom.
Je l'entend tout à coup crier, les filles s'abattent sur lui. À ce que je vois, il se retrouve par terre. Je cris à l'aide. J'essaie de le sauver. Elles sont trop nombreuses, elle le piétinent à force de se ruer dessus. Il ne peut plus bouger. Je sens ma poitrine se nouer, j'ai de la difficulté à respirer. Ça doit être lui – en tant que jumeau, j'arrive à ressentir ce qu'il ressent. J'ai de plus en plus de mal à respirer, ma tête tourne. Je crois qu'il s'est évanoui. Je cris à tue-tête à l'aide, Saki arrive finalement avec un autre garde. Ils tassent les groupies et sortent Tom de là. Nous accourons à l'intérieur de l'établissement. J'espère que Tom va bien.
Ils le posent au sol. Merde, il ne respire plus. On appelle une ambulance, Saki essaie de le réanimer et moi je lui tiens la main en lui disant de rester. De se battre. Après d'interminables minutes, les ambulanciers arrivent. Saki laisse Tom à leurs soin, moi je tiens toujours sa main devenue froide. Je continue de lui parler, les larmes dévalent maintenant mes joues. J'ai peur. Les ambulanciers me disent de reculer. Ils essaient de le réanimer, sans succès. Ils réessaient encore une fois.
« TOM, BATS-TOI. BATS-TOI POUR MOI. »
Tout à coup, je sens que quelque chose en moi se brise. Comme si un vide apparaissait. Au même moment, j'entend la phrase qui fait basculer ma vie :
« On l'a perdu. »
Je me jettes sur Tom, l'enlace tout en pleurant. Mon visage est inondé de larmes, je lui dis désespérément de se réveiller... Je pose discrètement mes lèvres sur les siennes, elles sont froides. J'ai mal. Très mal. Il est parti. Sans moi. Je l'aime. À mort. Mon corps est toujours sur terre, mais mon âme s'est envolée en même temps que la sienne. J'ai perdu la personne qui comptait le plus pour moi.
• Fin Flash Back •
En ce moment, j'ai toujours aussi mal que ce jour-là. C'était il y a environ deux ans. Dès que le décès de Tom a été annoncé, nous savions, moi, Georg et Gustav, que le groupe c'était fini. Les premiers mois, ils étaient là pour moi. Puis ils se sont tranquillement éloignés. Il faut dire que j'étais désespérant. Je restais couché à longueur de journée, je pleurais sans arrêt. J'avais l'impression que l'on avait arraché mon c½ur. Il me manquait terriblement.
Six mois après la mort de Tom, Gustav s'est suicidé. Il s'est jeté en bas d'un immeuble. Original, direz-vous, pour un membre du groupe qui a sorti la chanson Spring Nicht... La mort de Gus' a été pour moi et Georg comme un coup de fouet. Nous n'étions plus que deux. Gustav étant le meilleur ami de Georg, ce dernier était bouleversé. Lui aussi a tenté de quitter ce monde d'injustice, mais tout comme moi il a été sauvé.
En effet, une jolie femme l'a trouvé dans une ruelle, un flacon de somnifères vide à la main. Elle l'a amené aux Urgences et les médecins l'ont sauvé. Pour faire une histoire courte, il vit maintenant en Amérique avec la jeune femme en question. Ils filent le parfait amour, à ce qui paraît. La dernière lettre que j'ai reçu de lui datte de trois mois. Un mois avant que je ne tente moi aussi de partir pour de bon. Comment j'ai été sauvé ? Ça c'est une autre histoire...
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_______________Bonjour / Bonsoir ! Vous allez bien ? *Moi ouii : )*_______________C'était le premier ''vrai'' lemon de cette fiction *Toute fière*_______________J'espère vraiment qu'il vous a plu, j'ai beaucoup travaillé dessus._______________En fait, celui que vous avez lu est la deuxième version que j'ai faite._______________J'ai décidé de le refaire il y a une semaine environ, après une relecture de ce chapitre..._______________Au début, c'était Bill qui était seme et donc pour une fois Tom était dominé xD_______________Mais après mûre réflexion, ça ne collait pas trop, et puis il s'agissait là d'une exception et _______________non d'une habitude._______________Parce que honnêtement, j'aime mieux Tom en seme, sauf quelques fois en uke x)_______________Donc, pour ne pas donner l'impression que c'est toujours comme ça, j'ai modifié mon _______________lemon et bien sûr, j'en ai profité pour l'améliorer !_______________J'attends vos impressions avec impatience ! 8D_______________Bisous <3_________________________©
Ar
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*Image: Bill & Tom
© Prise ici