À NOUS DEUXPremière PartieChapitre O4

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[ Bill ]

Lundi. Je n'aime pas les lundis. Ils signifient que le week-end est terminé et que mes séances avec le Dr Strauss recommencent. J'ai toujours détesté ça. Je me sens observé, comme si tous mes faits et gestes étaient notés. Je n'aime pas que l'on me regarde de la sorte et que l'on me pose des questions sur mon passé. Je préfère en parler seulement lorsque j'en ai envie - c'est à dire très rarement. Quoi qu'il en soit, je raconterai mon histoire qu Dr Strauss lorsque je serai prêt. Sans raconter de long en large le pourquoi du comment, je crois que je vais lui parler de mon rêve pendant notre séance de tout à l'heure. Je pense que lui raconter va me libérer d'un poids ; mon rêve me hante depuis samedi, quoi que je fasse. J'y repense constamment.

* * *

Dr Strauss : Bonjour Bill ! Tu as passé un bon week-end?
Bill : Mmh, si on veut.
Dr Strauss : D'accord. Tu veux en parler, ou on change de sujet ?
Bill : ...Non, ça va. Parlons-en.
Dr Strauss : Eh bien, tu veux bien me dire ce qui te tracasse ?
Bill : Un rêve... un rêve que j'ai fait dans la nuit de vendredi à samedi.
Dr Strauss : Avant que tu ne continues, si tu veux continuer bien sûr, je voulais simplement te féliciter. Ça me fait très plaisir que tu veuilles m'en parler, même si c'est seulement un rêve.
Bill : En fait, je vous en parle parce qu'il me hante, en quelque sorte. Je n'arrive pas à me le sortir de la tête. J'ai pensé que le fait de vous en parler pourrait me libérer de ce poids.
Dr Strauss : Je suis du même avis que toi. Parler fait toujours du bien. Allez, vas-y, je t'écoute.
Bill : Dans mon rêve, j'étais allongé sur mon lit, écoutant tranquillement ma musique sur mon iPod. Mais tout à coup, notre chanson a commencé à jouer. Les larmes ont entamé leur descente sur mes joues, puis, comme par magie...
Dr Strauss : ... Oui ?
Bill : Comme par magie il est apparu, comme un ange. Il s'est ensuite allongé à mes côtés.
Dr Strauss : ... Et après ?
Bill : Je ne sais pas, je me suis réveillé à ce moment là.
Dr Strauss : Eh bien. Ça veut certainement dire quelque chose. Tu veux me parler de cette personne? Qui était-ce?
Bill : Oh...

Je commence à pleurer doucement. Tout d'un coup, les souvenirs ont défilé un à un sous mes yeux. C'est dur pour moi.

Dr Strauss : C'était quelqu'un de proche?
Bill : Oui... Très proche.
Dr Strauss : Bien... Tout à l'heure, tu as dit « il ». Il s'agissait de ton petit ami?
Bill : Vous n'allez pas me juger?
Dr Strauss : Bien sûr que non! Et puis... moi-même je suis gay, si ça peut te rassurer.
Bill : Vraiment? Eh bien... oui, c'était mon petit ami. Même plus encore.
Dr Strauss : Qu'est-ce que tu veux dire?
Bill : C'était... C'était mon... Mon...
Dr Strauss : Ton?
Bill : C'est trop dur. Je préfère ne pas en parler pour le moment.
Dr Strauss : Je comprend. Ce n'est rien. On a beaucoup progressé aujourd'hui. Peut-être m'en diras-tu plus demain, qui sait?
Bill : ... On verra!
Dr Strauss: Au revoir, Bill. À demain.
Bill : À d'main.

* * *

Ouf, c'est sorti. Je n'ai pas été capable de tout lui dire – c'était trop douloureux pour moi. Mais au moins, j'ai été capable de lui raconter mon rêve. C'est sûr que, pour lui, c'est difficile de comprendre sans tous les détails. Il comprendra mieux quand il saura tout – sûrement pas de sitôt. Faudrait qu'avant de lui raconter, je sois capable de me remémorer tout. Je pense que la meilleure chose, ça serait de repenser à tout, puis de le raconter au Dr Strauss si je le peux. Pourquoi ? Parce que, si ça fait comme pour mon rêve, je serai en quelque sorte libéré. Un petit effort...

Nous avions formé un petit groupe de rock, Tom, Georg, Gustav et moi. Suite à un concours de circonstances que je n'énumérerai pas, nous sommes passés de « rien » à « idoles ». C'était génial pour nous ! Adolescents et déjà célèbres. Mais vient avec la célébrité des désavantages comme des avantages. Nous étions aimés et connus partout en Europe, certes, mais une horde de groupies nous assaillaient nous et les fans constamment. Au début, c'était flatteur, mais à la longue, c'était énervant. Surtout que plus ça allait, plus elles devenaient folles – et d'une jalousie extrême. Mais cela fait partie de la fin de l'histoire. J'y reviendrai plus tard.

Tom et moi, nous étions très proches. Depuis que nous étions enfants, nous faisions tout ensemble. On ne se séparait jamais – ou presque. Contrairement à ce que certains pensaient, le groupe et le fait d'être célèbre nous a rapproché. Le jour de nos seize ans, un drôle d'événement s'est produit. Nous étions dans notre chambre, en train d'échanger nos cadeaux comme à chaque année. Puis, sans que je ne sache trop comment, ses lèvres se sont posées sur les miennes. Au début, j'étais évidemment surpris, mais au fond de moi-même, je savais que ça allait se produire. Depuis un moment, les gestes purement fraternels s'étaient transformés en quelque chose de plus... tendre, que je n'avais su identifier auparavant. Bref, au fond, ce baiser était voulu. C'était le début d'une belle histoire, mais celui de notre perte également.

Le baiser « innocent » de ce soir là avait engendré un amour impossible. Mais, comme on dit, rien n'est impossible. C'est donc comme ça que nous avons commencé à nous voir en cachette. Nous étions devenus inséparables. L'amour que l'on se portait avait largement dépassé le stade « fraternel ». Nous nous aimions à mort.

C'est tout pour aujourd'hui. Le reste m'est encore trop douloureux pour que je puisse le raconter, ou même y penser sans pleurer des heures durant. Tu me manques terriblement. Par ma tentative de suicide, quelques mois plus tôt, j'avais voulu te rejoindre. Mais on dirait que le destin en a décidé autrement. Je suis toujours ici, et toi tu es là-haut. J'espère que tu me gardes une place, mon ange.

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_______________Premièrement, salut à toutes / tous : )
_______________Et merci d'être toujours là à chaque chapitre !
_______________J'ai perdu quelques lectrices en cours de route,
_______________Mais de nouvelles se rajoutent ^^'
_______________Danke aux fidèles, c'est grâce à vous si cette fiction existe.
_______________Dans ce chapitre, vous en avez appri un peu plus sur Bill,
_______________Mais évidemment, ce n'est qu'une partie de l'histoire.
_______________Il reste le passage « tragique » de son passé ( chapitre 6 )
_______________Qui veut la suite ? Il n'en tient qu'à vous, elle est déjà prête ^^'
_______________BisOus x'3
_________________________© Arisa_*

Image: Tom & Bill
© 0o-montagestokiohotel-o0

# Posté le samedi 03 mai 2008 16:07

Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:41

À NOUS DEUXPremière PartieChapitre O5

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[ Aidan ]

Bill : À d'main !

Je suis impressionné. Non pas parce qu'il avait un copain – y a-t-il quelque chose d'impressionnant dans le fait d'avoir un copain ? Certes, c'est agréable, mais ça n'a rien d'impressionnant. Toul le monde aime, un jour ou l'autre – mais parce qu'il a finalement décider de parler. Oui c'était pour se libérer d'un poids, mais justement, c'est ce que je cherche à faire. Je suis très content, les séances silencieuses commençaient à devenir lourdes. Le silence est bien, voir même nécessaire, dans certaines circonstances, mais pas dans ce cas-ci. Il avait besoin de parler de ce qui c'est passé avant que je ne le connaisse, c'est évident. Aujourd'hui il me parlait de son rêve ; demain j'en saurai peut-être plus. Il faut seulement que je le laisse parler à son rythme. C'est comme ça avec la plupart des gens. Qu'est-ce qui donne encore moins envie de discuter que quelqu'un qui cherche à vous tirer les vers du nez ? C'est clair qu'il est bien plus plaisant d'avouer certaines choses lorsque l'on en a envie.

Pour revenir à Bill, je suis fier de lui, mais j'avoue que mon âme d'éternel curieux aurait voulu en apprendre davantage. Ce qui m'intrigue le plus, c'est que lorsque je lui ai demandé si le garçon dont il parlait était son petit-ami, il m'a répondu par l'affirmative, puis il a ajouté un « même plus encore ». Qu'entendait-il par là ? Je lui ai demandé de développer, mais il n'a pas été capable de poursuivre... Peut-être était-ce seulement une façon de dire qu'ils étaient très amoureux.

Aussi, dans nos prochaines séances, j'aimerais bien apprendre ce qui est arrivé à ce il. Est-ce qu'il l'aurait laissé, et c'est pour ça que Bill déprime ? Où lui est-il arrivé quelque chose de tragique ? A-t-il déménagé, les séparant ainsi ? Il y a tellement de scénarios possibles... Seul Bill pourra vraiment me dire ce qu'il advient de lui.


* * *

La journée a été longue, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai encore fait des heures supplémentaires – oui, c'est possible en tant que psychologue, suffit que l'un de vos patients aient un besoin urgent de vous parler. Je viens de terminer, je n'ai pas encore mangé, il est vingt heures. Je n'ai pas encore appelé Andreas, quand je lui ai dit que je le ferais... une heure plus tôt ? Bon, tant pis pour ce soir, je vais aller manger, me laver, puis je lui enverrai un mail tout à l'heure. Pas de téléphone ; je n'ai pas envie que l'on ait une autre dispute concernant mes heures de travail. Je sais que ça doit être dur pour lui – ça l'est pour moi aussi – mais quand j'ai commencé à travailler ici, nous savions tous deux que ça serait très prenant comme job. Oui, je préfèrerais être avec lui qu'être ici, mais j'ai des gens à aider.

Je descend à la cantine pour un autre repas ordinaire – y a-t-il quelqu'un qui apprécie la nourriture que l'on nous sert ici ? Entre temps, je croise mon supérieur, le directeur de l'établissement, et je le salue. Nous nous dirigeons tous deux vers une table libre, puis allons chercher notre repas tout en discutant. Lui non plus n'a pas eu le temps de manger avant. C'est agréable de discuter avec lui. Ralf Hoffman est un homme qui aime voyager ; il a toujours une anecdote à raconter. Mes discussions avec lui sont enrichissantes, parce que j'appends toujours quelque chose, soit sur la vie ou encore sur le métier de psy.

Quand M. Hoffman a fondé le Centre d'Aide Psychologique de Berlin, il avait pour but d'aider tous ceux qui passaient par de dures épreuves. Il souhaitait faire entendre le message suivant à ceux qui perdaient espoir : « L'essentiel pour le bonheur de la vie, c'est ce que l'on a en soi-même. * »

Notre dîner terminé tout comme notre discussion de ce soir, nous repartons chacun de notre côté. Arrivé devant ma porte, je fouille un moment dans mon porte-documents pour finalement en ressortir ma clé. J'entre et vais directement me poser devant mon ordinateur, ouvrant rapidement mon programme de messagerie. Avant d'aller écrire à mon chéri, je vais voir si j'ai du courrier. En tout, trois messages : pub, Andreas, pub. J'ouvre celui d'Andy, évidemment.

' Hallo Aidan,
'
' À ce que je vois, tu n'as pas pu me téléphoner ce soir. Tu dois probablement être en train de travailler... Un ' cas de dernière minute comme toujours ? Peu importe. J'avais envie de te parler, alors je t'écris.
'
' Est-ce que tu te souviens de tes premières années ici ? On ne se téléphonait pas parce qu'on était tous les ' deux fauchés; pas capables de se payer un portable, ni les frais de téléphonie chargés par ton Centre... faut ' dire qu'ils sont un peu chiches sur les bords, ils auraient pu payer. Bref, on s'écrivait toujours. Là, ce soir,...... ' t'écrire me fait repenser à ça.
'
' Je suis peut-être nostalgique, ou bien j'ai besoin de repenser à ça pour me faire croire que tu es là. Tu sais,. ' je m'ennuie de toi. Même si moi aussi j'ai mon lot d'heures supp' au boulot, je me sens seul. J'ai l'impression. ' que la maison est vide sans toi. Mais ça, je te l'ai déjà dit à maintes reprises, et tu me répondais qu'au......... ' Centre tu te sentais tout aussi seul. J'aimerais pouvoir te voir, ici et maintenant. Vivement vendredi. J'ai­....... ' hâte de revoir tes beaux yeux bleus. Et d'entendre ta voix. Appelle-moi demain, d'accord ?
'
' Je t'aime,
' Andy.

Je m'en veux. Je voudrais être là, à ses côtés. Mais c'est impossible. Tous les deux, on doit travailler pour pouvoir tout payer. Nous venons, lui comme moi, de familles assez aisées, et on a donc appris à vivre dans un certain luxe. Essayez, après ça, de vivre une vie moins... vous voyez ce que je veux dire. Quoi qu'il en soit, j'aimerais être auprès de lui plus souvent. Au lieu de penser à tout ça, je devrais lui répondre.

' Salut Andy,
'
' Combien de fois devrais-je m'excuser ? Je suis infiniment désolé. Pour ce soir, pour toutes les fois où je suis
' absent, pour toutes les nuits que tu passes seul, pour toutes les fois où je promets de t'appeler et je ne le
' fais pas. Je t'aime, et je me console en me disant qu'un jour j'arrêterai de travailler au Centre et que je serai ' là pour toi. Je ne sais pas quand, mais d'ici là sache que je pense quand même à toi constamment.
'
' Vivement vendredi ? Oui, je suis entièrement d'accord avec toi. Qu'est-ce que tu dirais si je t'emmenais
' dîner ? Ça pourrait être plaisant... Je te laisse décider. Si tu as d'autres plans en tête, tu peux toujours les
' partager avec moi : ) Et je t'appelle demain, promis. (Vraiment !)
'
' Ich liebe dich,
' Aidan.

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_______________( Racontage de life & Blabla sur le chapitre assez long ôO )
_______________Hallo mes chères lectrices (pas encore de lecteur ? x)
_______________Vous allez bien ? Moi oui, les vacances c'est génial ^^'
_______________Je suis contente d'avoir fini l'école, je peux maintenan écrire plus souvent.
_______________Dans le chapitre 5, un nouveau personnage (pas trop important xD) fait son apparition.
_______________On ne le verra pas beaucoup dans cette fiction, quelques apparitions par-ci par-là.
_______________Je parle bien-sûr du directeur du Centre, M. Ralf Hoffman.
_______________Quand j'écris des chapitres et que je dois le placer dedans, j'oublie toujours son nom u_u
_______________À chaque fois je vais coir dans le chapitre 5 pour le retrouver x)
_______________( Vous aurez donc deviné que j'ai quelques chapitres d'avance !)
_______________Aujourd'hui j'ai même écrit le début du chapitre 8,
_______________Et aussi ce qui va se passer en gros jusqu'à la fin.
_______________Mais rassurez-vous, c'est dans longtemps !
_______________Je pense que je vais arrêter mon blabla ici, parce que sinon je ne finirai plus.
_______________Bisous & Bonnes vacances !
_______________( Vous terminez l'école quand en France ? >< Moi j'ai fini le 17 juin :D)
_________________________© Arisa_*

Image: Andreas (J'en profite pour vous dire qu'il ne s'agit pas vraiment d'Andreas, mais de David Williams, ex Son of Dork. ** Plusieurs personnes dont moi avant les confondaient (Surtout sur cette photo où il s'agit encore de David) Alors voilà, le mystère est levé xD ... En passant, la musique de Son of Dork est pas mal ! *)
© Electropoprobot

/!\ Mise au point /!\
Certaines d'entre-vous me disaient qu'il ne se passait pas grand chose du côté de Bill dans ce chapitre... C'est le but xD Je veux vraiment faire deux ''histoires'' distinctes. Ça ne veut pas dire que je ne parlerai pas de Bill dans les chapitres Pov Aidan. Simplement que pour le moment, c'est voulu qu'il ne se passe pas beaucoup de choses avec Bill. Mais vous verrez qu'un peut plus loin ça changera. Pas immédiatement, car j'ai prévu quelques ''événements'' pour Aidan, mais c'est certain que Bill viendra pointer son nez à un moment donné. Voilà, j'espère ne pas vous avoir trop déçues en vous disant ça, pour celles qui préfèrent qu'on s'en tienne à l'hisoire de Bill & Tom. J'ai voulu amener un élément nouveau et ajouter une touche d'originalité à ma fiction en plaçant un personnage inventé au premier rang, au même titre que Bill. ( Il vous reste quand même les chapitres Pov Bill où là il se passera des choses pour lui & Tom qui fera son apparition un peu plus tard ! ) __Bisous*

# Posté le samedi 17 mai 2008 19:56

Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:42

À NOUS DEUXPremière PartieChapitre O6

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/!\ Pour celles qui ne l'auraient pas lue, allez lire la mise au point à la fin du chapitre 5. Merci = ) /!\


[ Bill ]

Ouf. Dur réveil, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai encore fait le même rêve ; Tom qui revient de l'Au-delà comme par magie. Ça me semblait tellement réel que maintenant tout me semble sans intérêt. Essayez de comprendre, j'avais tout dans mon rêve. Il était là avec moi. On était heureux. La vie était belle. Quoi demander de plus ? C'était parfait.

Mais maintenant je me rends compte que je ne pourrai plus jamais revivre ça. C'est triste quand on y pense. J'aurais tellement aimé avoir ne serait-ce qu'une journée de plus... pour te dire adieu. Je n'ai même pas eu le temps de le faire lorsque tu étais vivant. Peut-être que ma peine aurait été moindre si j'avais vu venir le moment fatidique. Mais non. Sans prévenir tu m'as laissé ici, seul au monde.

C'est un peu égoïste de ma part de dire que tu m'as abandonné ; ce n'était pas ton choix. Cette journée-là, toi non plus tu ne savais pas ce qui allait se passer. Je m'en souviens, même si c'était il y a deux ans. Comment aurais-je pu oublier cette journée d'ailleurs ? C'était le début de ma chute vers l'ombre.

• Flash Back •

♫ Achtung, fertig, los und lauf... (Réveil-matin)

Baaanng

« Bill ! C'est le troisième réveil que tu balances sur le mur ce mois-ci...
– Il avait qu'à pas me réveiller. Je rêvais moi.
– Ah oui !? De quoi... ou plutôt de qui tu rêvais ?
– Pas de toi en tout cas.
– Essaie de faire avaler ça à un autre, je sais que tu mens quand tu fais ton p'tit sourire en coin comme ça.
– Roh, c'est malin. Fallait que je tombe amoureux de la personne qui me connait le plus...
– On est pas jumeaux pour rien mon Billou.
– Mmh. Justement, tu devrais savoir que j'ai envie de dormir un peu...
– Peut-être, mais on a une entrevue avec le groupe tout à l'heure. Et comme je sais que te préparer en trois heures relève du défi, faut que tu te lèves... Et moi je dors !
– Ça non. Si je me lèves, tu te lèves aussi.
» Je lui fais une petite moue boudeuse, tandis qu'un léger sourire en coin s'esquisse sur ses lèvres.

« Si je me lève, est-ce que j'ai le droit de venir avec toi dans la douche ?
– Ça dépend.
– De ?
– Du temps qu'on a avant l'entrevue...
– Ah. L'entrevue. Bon, tant pis. On se reprendra ce soir !
» Un sourire se dessine sur nos visages au même moment, comme si on avait placé l'un de nous deux devant un miroir.

Je pars en direction de la salle de bains, pendant que Tom va chercher ses vêtements dans l'armoire. Je fais couler l'eau jusqu'à ce qu'elle soit bien chaude, puis je me glisse sous le jet brûlant. Peu de temps après, j'entends la porte de la salle de bains s'ouvrir, puis je vois une tête passer par le rideau de douche.

« Hey. Je prends ma douche moi. Tu regardes pas.
– J'vais me gêner, tiens.
– Roh, pervers.
– Et toi ?! Qui est-ce qui voulait le faire au ciné hier ?
– Nah, mais c'est pas pareil.
– Et en quoi ?
– Ben... C'était de ta faute.
– Ah ouais ?!
– Oui. T'avais qu'à pas être aussi bandant.
– Hum. C'est ça. Tu crois peut-être que toi tu ne l'es pas ?
– Non. Je le suis.
» Nous rions tous les deux, je l'arrose un peu.

Ne se sentant pas menacé par l'eau que je lui envoie en pleine face, il entre dans la cabine de douche étroite, tout habillé.

« Tom ?
– Quoi mon amour ?
– Tu sais que t'as encore tes vêtements ?
– Oh merde. Je vais devoir me changer !
– Ouais, monsieur « il faut se lever, on va être en retard ».
– Ça c'était avant que je te vois dans la douche...
– Mmh, je sais. Personne ne me résiste.
– Tout comme moi.
– Ça va les chevilles ?
– Oui et toi ?
– Parfaitement. Mais à ta place, je me poserais des questions...
– Comment ça ?
– Ok, les chevilles ça va, mais c'est pas le cas plus haut mon choux.
– ...
– Mais j'imagine que c'est ton sac à patates qui poche !?
– Bon, tout de suite les grands mots. C'est pas un sac à patates, c'est mon baggy.
– C'est du pareil au même.
– Oui Bill. Et tu vas me dire que tes slims sont juste parfaits et qu'ils m'iraient à merveille ?
– T'as tout compris. Quoique je ne t'imagine pas trop en slim !
– Moi non plus d'ailleurs. Non, à bien y penser, j'suis bien comme je suis, et toi aussi !
– Ouais... Tu m'imagines en baggy ?!
– Pas trop. Moi j'aime bien tes vêtements moulants.
»

Il attrape mes lèvres doucement, j'aime ce contact. Le sentir comme ça me fait toujours frissonner, même après quatre ans. J'entre directement ma langue dans sa bouche, lui volant un hoquet de surprise. Je fais rouler mon piercing contre le sien, il étouffe un petit gémissement. J'ai touché un de ses points faibles. Nos langues entrent en contact pour une deuxième fois, jouant délicieusement ensemble.

Tom laisse descendre ses mains qui étaient posées sur mes hanches jusqu'à mes fesses, et moi je resserre mes bras autour de son cou tout en enroulant mes jambes à son corps. Il me soulève doucement, collant un peu plus nos bassins. Ses vêtements commencent sérieusement à être de trop, alors je descend de ses bras avec l'intention de les lui enlever. Quand j'attrape son large t-shirt par le bas, il me stoppe.

« Si j'ai gardé mes vêtements, c'est justement pour ça.
– Mais c'est toi qui est venu me rejoindre dans la douche...
– Oui, mais je sens qu'on va arriver en retard si on poursuit.
– Ok. C'est vrai. Mais je te jure que ce soir tu y passes Tomi.
– Avec plaisir.
» Je l'embrasse une dernière fois, puis il s'en va.

Je finis de me laver, puis je le rejoins dans notre chambre. Il est assis sur le lit, déjà habillé. Moi j'ai seulement une serviette autour de la taille, et il semble l'avoir remarqué...

« Penses-y même pas Tom.
– Qui te dis que je pensais à t'enlever ta serviette avec mes dents puis te faire l'amour directement sur le sol ?
– Une intuition.
» Je lui souris, puis vais chercher un boxer dans mon tiroir.

Je m'habille vite, un jean noir et un t-shirt bleu feront l'affaire. Quelques accessoires par-ci par-là, un trait de crayon autour des yeux, un peu d'ombre à paupières noire, une touche de mascara, et le tour est joué. Je vais vers la commode où mon lisseur est posé, puis je passe chaque mèche de ma chevelure dedans jusqu'à ce que mon look me plaise.

Tom me fait signe qu'on doit partir. J'éteins soigneusement mon fer à lisser puis je le rejoins. Je vais l'enlacer, déposant au passage quelques baisers dans son cou. Il approche sa bouche de la mienne, je ne résiste pas et vais goûter ses lèvres si douces et délicieuses.

Quelqu'un frappe à la porte, nous nous séparons. Je lui vole un dernier baiser furtivement, puis il ouvre la porte, nous laissant apercevoir Georg et Gustav. La voiture est déjà arrivée ; ils sont venus nous chercher. Nous descendons en bas, G&G par l'escalier, moi et Tom par l'ascenseur. Et évidemment, les pensées perverses sont au rendez-vous.

Au moment même où les portes de l'ascenseur se referment, Tom me plaque sensuellement contre le mur, attrapant au passage mes poignets pour les maintenir de chaque côté de ma tête. Il vient m'embrasser langoureusement, puis il se retire. S'il pense que ça s'arrêtera là...

« Pourquoi t'arrêtes ?
– Les portes vont bientôt s'ouvrir.
– Si ce n'est que ça... Donne-moi un instant, je vais arranger ça.
» Je me dirige vers le bouton d'arrêt d'urgence, puis j'appuie dessus. L'ascenseur stoppe sa descente, nous coinçant entre deux étages.

Tom vient se poster derrière moi tout en appuyant son bassin contre mes fesses. Il approche son visage de mon cou, puis vient y déposer quelques baisers alternés avec de petits coups de langue bien placés. Il sait parfaitement comment me faire frissonner. Il s'appuie un peu plus contre moi, je me tortille légèrement sous ses attouchements. Il passe sa tête par-dessus mon épaule, histoire de voir ce qui se passe.

« Mmh, c'est que tu bandes Bill.
– La faute à qui ?
– J'imagine que c'est mon corps parfait qui te fait de l'effet.
– Tu ne crois pas que tu surestimes tes capacités ?
» Il souffle dans mon cou, puis me murmure à l'oreille :
« Je ne te donne pas chaud ?
– Pas le moins du monde.
– Je ne t'excite pas ?
– Exactement.
– Tu n'as pas envie de moi ?
– Oh et puis merde. Oui, Tom Kaulitz, j'ai très envie de toi.
– Maintenant ? Dans l'ascenseur ?
– Depuis le temps que j'en rêve. Cet ascenseur m'a toujours inspiré des idées toutes plus excitantes les unes que les autres.
– À moi aussi. Prêt à voler mon coeur ?
– Quelle question.
»

Toujours derrière moi, Tom approche dangereusement son visage du mien. Au moment où je croyais qu'il allait enfin attraper mes lèvres, il vient passer sa langue tout près de mon oreille tout en laissant vagabonder sa main dans mon boxer. Je ne peux retenir un petit gémissement de surprise et de plaisir lorsqu'il effleure ma virilité de ses fins doigts.

Ayant réussi ce qu'elle voulait, la main indiscrète se retire de mon pantalon. Tom passe ses mains doucement sur mon ventre et vient finalement détacher mon pantalon. Aidé de mes propres mains, il tombe vite à mes chevilles. Je me retourne soudainement face à Tom, un sourire pervers au visage.

Je passe mes mains sous son large t-shirt, puis caresse son torse tout en m'agenouillant lentement devant lui. Comprenant ce que j'allais faire, il se mord la lèvre et me regarde droit dans les yeux, une lueur de désir dans son regard. Je déboucle sa ceinture puis détache son baggy qui tombe aussitôt au sol dans un cliquetis métallique.

J'attrape l'élastique de son boxer entre mes doigts, puis le descend d'un coup, soutirant un hoquet de surprise à mon ange. Je m'approche tranquillement de son corps, puis je viens souffler tout doucement sur l'extrémité de son sexe qui ne met d'ailleurs pas beaucoup de temps avant de se dresser davantage. Sentant qu'il ne peut plus attendre, je viens appuyer ma langue contre sa peau chaude et je laisse glisser mon piercing sur toute la longueur de sa virilité. Il gémit. Bien décidé à le faire crier, j'entreprends un long mouvement de va-et-vient en l'ayant pris en bouche auparavant. Ses gémissements s'intensifient, mais contrairement à ce qu'il croit, j'arrête immédiatement tout mouvement. Il se plaint.

Je remonte à son visage pour l'embrasser, mais j'appuie toutefois mon bassin contre le sien, lui faisant comprendre que je veux plus que ce que je lui avais déjà fait subir. Tom passe ses mains sur mes hanches pour ensuite enlever mon boxer, tout en approfondissant notre baiser. Ses mains parcourent mon corps habilement, effleurant chaque point sensible délicieusement. Tom me retourne lentement contre la paroi de l'ascenseur, puis il vient enlacer ses doigts aux miens tout en déplaçant nos bras de chaque côté de ma tête. Une fois de plus, sa bouche retrouve mon cou sans difficulté, laissant ici et là de petites marques violettes.

Je suis totalement soumis, j'en ai conscience. Mais mon Dieu, comme ça m'excite. Il presse de plus en plus son bas-ventre contre mes fesses, faisant grimper l'envie en moi comme une poussée d'adrénaline soudaine. Je me cambre, tentant tant bien que mal de lui montrer que je le veux en moi, maintenant.

Il comprend vite et ne se fait pas prier avant d'aller se positionner, une main sur ma hanche droite, l'autre en train de diriger l'objet de mes convoitises vers mon entrée. Il donne un coup de rein, je le sens enfin en moi. Ça m'avait manqué. Il laisse échapper un petit gémissement, sans doute pensant la même chose que moi.

Tom donne un autre coup de rein, s'enfonçant plus profondément cette fois-ci. Comme c'est bon. Une fois bien en moi, il entame une longue série de va-et-vient, nous faisant gémir à l'unisson. À chaque poussée, nous nous perdons un peu plus dans notre monde, oubliant tout le reste. En cet instant, il n'y a que lui et moi ; nos deux corps ne faisant qu'un.

J'aimerais que cette sensation électrisante due à ses mouvements dure éternellement. À chaque fois, je me sens revivre. Comme s'il fallait que je le sente bouger délicieusement sur moi pour constater que je suis bel et bien là, que tout ça n'est pas que le fruit de mon imagination. Certains ont besoin de se pincer pour se convaincre de la réalité, moi j'ai besoin que mon jumeau me réveille à sa façon.

De merveilleuses minutes plus tard, cet instant de pure unité prend fin, moi me retenant du mieux que je peux au mur de l'ascenseur, Tom prenant appui sur mes hanches. Nous restons un moment comme ça, profitant de cette proximité pleinement. J'aime plus que tout l'avoir à mes côtés comme ça. Il enfouit sa tête dans mon cou, respirant mon odeur, tandis que je resserre mes doigts autour des siens.

« Je t'aime Tom.
– Moi aussi Bill. Plus que tout.
» Je lui souris.

Nous nous séparons à contre-c½ur, puis nous enfilons nos vêtements rapidement. Après tout, Gustav et Georg nous attendent en bas ! J'essaie tant bien que mal de replacer ma crinière d'une façon décente, mais rien n'y fait. J'ai toujours ce petit air qui semble dire « je viens de le faire ». Heureusement que Tom est là pour m'aider. Il sait toujours comment camoufler ce petit air, justement.

J'appuie sur un des boutons du panneau de contrôle, puis l'ascenseur se remet en marche. Nous échangeons un dernier baiser, puis Tom et moi franchissons la porte qui s'ouvre devant nous. Nous arrivons à la limo, Gustav et Georg nous attendent avec un air impatient.

« C'était long...
– Je sais Gus'. Il y a eu une panne et on est restés coincés entre deux étages.
– Bon, peu importe. On est pas encore en retard.
– Je savais qu'étant donné que je m'étais dépêché ce matin on allait être en temps.
– T'as oublié de mentionner que c'est moi qui t'as réveillé Bill.
– Chut.
» Nous rions tous les quatre.

Après une vingtaine de minutes, nous arrivons devant l'édifice où se tiendra notre entrevue. Devant, il y a une mer de fans – enfin, de groupies devrais-je dire. Elles crient comme de vraies hystériques. Les vraies fans sont un peu plus loin, à l'abri des hurlements.

Saki vient nous ouvrir, mentionnant comme d'habitude que l'on se dirigeait vers la porte, point. Pas d'autographes ni de photos ; la dernière fois Georg a failli y passer ! Triste constat. On ne peut plus être avec elles, par raisons de santé ! Vous vous rendez compte comment ça va loin... Il y a un an, Tom s'est même fait couper un dread. Si ça c'est pas étrange...

Bref, nous sortons de la limo, j'attrape la main de mon jumeau comme d'habitude. Cette fois-ci, elles sont beaucoup. Beaucoup trop, si vous voulez mon avis. Elles nous encerclent, carrément. Elles crient de plus en plus fort. Tout à coup, je sens qu'on tire Tom. Je m'agrippe à lui, mais les groupies viennent se mettre entre moi et lui. Je panique. J'appelle Saki. Il essaie de venir à notre rescousse, mais il est trop loin. Je ne vois plus Tom.

Je l'entend tout à coup crier, les filles s'abattent sur lui. À ce que je vois, il se retrouve par terre. Je cris à l'aide. J'essaie de le sauver. Elles sont trop nombreuses, elle le piétinent à force de se ruer dessus. Il ne peut plus bouger. Je sens ma poitrine se nouer, j'ai de la difficulté à respirer. Ça doit être lui – en tant que jumeau, j'arrive à ressentir ce qu'il ressent. J'ai de plus en plus de mal à respirer, ma tête tourne. Je crois qu'il s'est évanoui. Je cris à tue-tête à l'aide, Saki arrive finalement avec un autre garde. Ils tassent les groupies et sortent Tom de là. Nous accourons à l'intérieur de l'établissement. J'espère que Tom va bien.

Ils le posent au sol. Merde, il ne respire plus. On appelle une ambulance, Saki essaie de le réanimer et moi je lui tiens la main en lui disant de rester. De se battre. Après d'interminables minutes, les ambulanciers arrivent. Saki laisse Tom à leurs soin, moi je tiens toujours sa main devenue froide. Je continue de lui parler, les larmes dévalent maintenant mes joues. J'ai peur. Les ambulanciers me disent de reculer. Ils essaient de le réanimer, sans succès. Ils réessaient encore une fois.

« TOM, BATS-TOI. BATS-TOI POUR MOI. »

Tout à coup, je sens que quelque chose en moi se brise. Comme si un vide apparaissait. Au même moment, j'entend la phrase qui fait basculer ma vie :

« On l'a perdu. »

Je me jettes sur Tom, l'enlace tout en pleurant. Mon visage est inondé de larmes, je lui dis désespérément de se réveiller... Je pose discrètement mes lèvres sur les siennes, elles sont froides. J'ai mal. Très mal. Il est parti. Sans moi. Je l'aime. À mort. Mon corps est toujours sur terre, mais mon âme s'est envolée en même temps que la sienne. J'ai perdu la personne qui comptait le plus pour moi.


• Fin Flash Back •

En ce moment, j'ai toujours aussi mal que ce jour-là. C'était il y a environ deux ans. Dès que le décès de Tom a été annoncé, nous savions, moi, Georg et Gustav, que le groupe c'était fini. Les premiers mois, ils étaient là pour moi. Puis ils se sont tranquillement éloignés. Il faut dire que j'étais désespérant. Je restais couché à longueur de journée, je pleurais sans arrêt. J'avais l'impression que l'on avait arraché mon c½ur. Il me manquait terriblement.

Six mois après la mort de Tom, Gustav s'est suicidé. Il s'est jeté en bas d'un immeuble. Original, direz-vous, pour un membre du groupe qui a sorti la chanson Spring Nicht... La mort de Gus' a été pour moi et Georg comme un coup de fouet. Nous n'étions plus que deux. Gustav étant le meilleur ami de Georg, ce dernier était bouleversé. Lui aussi a tenté de quitter ce monde d'injustice, mais tout comme moi il a été sauvé.

En effet, une jolie femme l'a trouvé dans une ruelle, un flacon de somnifères vide à la main. Elle l'a amené aux Urgences et les médecins l'ont sauvé. Pour faire une histoire courte, il vit maintenant en Amérique avec la jeune femme en question. Ils filent le parfait amour, à ce qui paraît. La dernière lettre que j'ai reçu de lui datte de trois mois. Un mois avant que je ne tente moi aussi de partir pour de bon. Comment j'ai été sauvé ? Ça c'est une autre histoire...


- - - - - - - - - - - - - - - >8

_______________Bonjour / Bonsoir ! Vous allez bien ? *Moi ouii : )*
_______________C'était le premier ''vrai'' lemon de cette fiction *Toute fière*
_______________J'espère vraiment qu'il vous a plu, j'ai beaucoup travaillé dessus.
_______________En fait, celui que vous avez lu est la deuxième version que j'ai faite.
_______________J'ai décidé de le refaire il y a une semaine environ, après une relecture de ce chapitre...
_______________Au début, c'était Bill qui était seme et donc pour une fois Tom était dominé xD
_______________Mais après mûre réflexion, ça ne collait pas trop, et puis il s'agissait là d'une exception et _______________non d'une habitude.
_______________Parce que honnêtement, j'aime mieux Tom en seme, sauf quelques fois en uke x)
_______________Donc, pour ne pas donner l'impression que c'est toujours comme ça, j'ai modifié mon _______________lemon et bien sûr, j'en ai profité pour l'améliorer !
_______________J'attends vos impressions avec impatience ! 8D
_______________Bisous <3
_________________________© Arisa_*

Image: Bill & Tom
© Prise ici

# Posté le mercredi 28 mai 2008 21:26

Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:42

Happy Birthday + OS

Happy Birthday + OS
19'
Joyeux anniversaire à Bill & Tom !

Voici maintenant un OS que j'ai écrit spécialement pour leur anniv' (Yaoi bien-sûr !)

Premier Septembre

Partie 1
Les jumeaux étaient avachis sur le canapé, écoutant la télévision distraitement. Aucun d'eux n'était d'humeur à regarder une quelconque émission. En fait, l'ambiance n'était pas des plus joyeuses. Tous deux savaient qu'aujourd'hui aurait du être un jour particulier. Ils auraient du être attablés avec leur famille et leurs amis autour d'un énorme gâteau. Dix-neuf ans, ça se fête – normalement.

Au lieu de tout ça, ils étaient seuls, devant la vieille télévision. Leurs parents étaient décédés l'an dernier dans un accident de voiture, et étant donné qu'ils avaient dix-huit ans, il n'avait pas été question d'aller habiter chez un lointain cousin de leur père. Alors ils n'étaient que deux, partageant un petit appartement. Mais ça leur suffisait. Ils étaient ensemble, et c'était ça qui comptait.

Même si un anniversaire devrait être un jour de fête, les jumeaux avaient décidé de ne rien organiser pour ce premier septembre. Ils en étaient venus à un certain accord ; Tom n'avait pas envie de quelque chose d'extravagant, et Bill se rangea du côté de son frère, ne voulant pas le contredire. Mais voilà, ce soir, l'androgyne avait envie de redonner le sourire à Tom. Ça faisait des lustres qu'il n'était pas sorti voir des amis, draguer en boîte et surtout, ramener une ou deux filles à la maison.

Cette dernière révélation donna une idée à Bill. Il prétexta une envie soudaine et s'éclipsa du salon. Arrivé à sa chambre, assuré que Tom ne l'avait pas vu, il se jeta sur le téléphone. Il appela une certaine boîte, s'informa des prix et de ce qu'il pouvait louer, puis il raccrocha quelques minutes plus tard après s'être entendu avec l'employé au bout du fil. Mine de rien, Bill redescendit au salon, un petit sourire en coin s'affichant sur ses lèvres. Son jumeau ne posa pas de question, il ne s'aperçut même pas du changement d'humeur de l'androgyne. Tant mieux, se dit Bill.

Trente minutes passèrent, puis la sonnette de la porte d'entrée retentit. Tom regarda son frère, intrigué. Ce dernier lui dit de rester assis puisqu'il allait s'en occuper. Ne voyant rien à redire, Tom se rassit sur le canapé puis retomba dans ses rêveries. Il ne se rendit même pas compte que son frère n'était pas revenu après dix minutes. Non, il était bien perdu dans ses pensées.

Quelques temps plus tard, la sonnette se fit entendre pour la deuxième fois, faisant sursauter Tom. Il n'y porta pas attention, Bill devait sûrement s'en occuper. Mais quand on toqua à la porte, il daigna enfin se lever pour aller voir ce qui se passait. Il marcha lentement, ne se pressant pas le moins du monde. Arrivé à l'entrée, il repoussa les rideaux de la petite fenêtre près de la porte pour voir qui était venu le déranger. Seulement, il ne vit personne. Juste un énorme gâteau dans lequel il aurait pu entrer, comme les danseuses faisaient quelques fois. Plus qu'intrigué, il ouvrit rapidement la porte.

Tel qu'il l'avait vu à travers la fenêtre, l'énorme gâteau de carton reposait sur son perron. Personne en vue, pas de carte ni une quelconque indication concernant la provenance du gâteau. Tom décida de le ramener dans la maison. Cette tâche s'avéra simple puisque quatre roulettes étaient installées sous son cadeau – heureusement, se dit-il. Une fois de retour au salon, il regarda le tout, perplexe. Que devait-il faire maintenant ? Tom décida de mettre un peu de musique – hip hop, évidemment. Il se dit que la personne qui était cachée dans le gâteau – il y avait quelqu'un, c'était certain – se déciderait peut-être à sortir s'il y avait quelque chose sur quoi danser.

Les minutes passèrent, et Tom attendait toujours. Il réfléchit un peu, puis arriva à la conclusion que la musique n'était peut-être pas adéquate. Il fouilla un peu, puis mit une chanson qui tirait vers le techno. Malheureusement, ça ne fonctionna pas plus. Découragé, il se rabattit sur le rock. Tom lança la musique, pas trop sûr de l'effet que ça aurait.

À son grand étonnement, dès que les premières notes se firent entendre, le couvercle de carton du gâteau fut projeté en l'air. Lentement, une chevelure noire apparu, suivie d'une fine silhouette. La personne était placée de dos, Tom ne voyait donc pas son visage. Mais une fois qu'elle fut debout, il put voir qu'elle portait une minijupe noire en jean d'où dépassaient de larges bandes de tulle noire et rose, ainsi qu'un t-shirt moulant, également noir. Elle commença à bouger ses hanches, réchauffant peu à peu Tom qui observait le spectacle à une distance respectable, la bouche ouverte.

Lorsqu'elle sortit un pied du gâteau de carton et qu'elle le posa par terre, Tom vit qu'elle portait des bas résille et de jolis souliers à talon. Tout en bougeant, elle s'extirpa du gâteau pour finalement le repousser un peu plus loin dans la pièce. Elle était maintenant debout devant Tom, de dos. Elle ondula les hanches, éleva ses bras vers le ciel et entama une longue danse sensuelle.

Derrière elle, Tom était totalement séduit. Mais il avait hâte qu'elle montre enfin son visage. Il voulait voir à quoi ressemblait cette jolie demoiselle qui dansait divinement bien. Comme si elle l'avait entendu, elle se tourna lentement, sans jamais arrêter de danser.

Pendant un instant, Tom fut mystifié par la beauté de la jeune femme. Elle était resplendissante, sexy et ensorcelante. Mais Tom fut soudainement choqué. Il se figea, puis la dévisagea. Il n'en croyait pas ses yeux. Comment avait-il pu croire ça ?

Partie 2
La jeune femme n'était nulle autre que Bill, ce qui provoqua chez Tom un hoquet de surprise. Il était en train de regarder son frère danser d'une façon plus que sensuelle, et il aimait ça. Bill, quand à lui, s'était bien aperçu que son jumeau avait tout compris. Il s'avança donc vers lui, se déhanchant au son de la musique.

Bill pointa un doigt en direction de son frère, continuant d'avancer. Arrivé plus près, son doigt touchait désormais au torse de son homologue. Bill lécha ses lèvres, exposant son piercing indécemment. Tom déglutit difficilement, n'étant pas capable de détacher ses yeux de la main de Bill. L'androgyne, voyant que son frère ne quittait pas son doigt des yeux, décida de le faire doucement glisser plus bas. Il effleurait tout doucement le chandail de Tom, mais il était tout de même parcouru de frissons. Arrivé à sa ceinture, Bill hésita un instant. Au lieu de poursuivre ce qu'il avait commenté, il approcha sa bouche de l'oreille de Tom et y chuchota quelques mots.

« Bonne fête Tom, murmura-il sensuellement.
- Hum... T-toi aussi » répondit Tom, hésitant.

Bill sourit devant la gêne de son frère. Il le trouvait tout à fait mignon comme ça. D'ordinaire, c'était Bill le plus timide des deux, et Tom lui était celui qui n'avait jamais peur d'aller draguer. Mais ce soir, c'était tout le contraire. Tom se retrouvait dans une position inconfortable, il n'était pas habitué à recevoir des avances de son frère. Bill, quant à lui, était pris d'une certaine confiance. Il ne savait pas trop ce qui lui prenait, mais il utilisait judicieusement cette assurance pour faire du charme à Tom – ce qui semblait fonctionner.

L'androgyne se colla un peu plus contre son frère, puis il planta ses yeux noisette dans les siens. Ce qu'il pouvait lire dans le regard de Tom ne ressemblait en rien au sentiment de dégoût ou d'incompréhension auquel il s'attendait. En fait, les yeux du blond reflétaient une lueur d'envie, de désir. Ce fut ce qui encouragea Bill à avancer lentement vers le visage de son frère. Ses lèvres roses semblaient délicieuses. Il voulait à tout prix y goûter.

Tom, qui agissait maintenant sous l'impulsion de l'envie, parcourut rapidement la distance qui séparait sa bouche de celle de son homologue. Il resta un moment comme ça, ses lèvres simplement posées sur celles de Bill. Ils appréciaient tous deux ce moment. C'était le premier contact.

Bill devenait de plus en plus impatient. Il désirait goûter Tom, jouer avec sa langue et l'embrasser passionnément comme il en avait toujours rêvé. Comme s'il avait lu dans les pensées de son frère, Tom entrouvrit sa bouche et laissa sortir sa langue, timidement. Il la laissa d'abord glisser sur la lèvre inférieure de Bill, retraçant son contour. L'androgyne laissa à son tour passer à sa langue la barrière de ses lèvres, pour venir rencontrer celle de Tom. Les deux jumeaux frissonnèrent à ce simple contact. Bill laissa la langue de son frère entrer dans sa bouche, jouant timidement avec elle. Ils apprenaient à se toucher, à jouer ensemble pour la première fois.

Peu à peu, la timidité qui enveloppait nos deux frères s'était dissipée. Bill laissait son piercing frôler celui de Tom, puis glisser tout contre ses lèvres. Le blond aimait sentir cette petite boule de métal froide sur sa peau chaude. Il se l'imagina ailleurs et il rougit à cette pensée. Où était donc passé le Tom qui ne rougissait jamais et qui se contentait de baiser sans trop de préliminaires ? Il s'était éclipsé avec le Bill timide, il faut croire.

Le baiser qui les unissait devint tout à coup plus fougueux, plus empreint de leur désir grandissant. Tom posa ses mains sur les hanches de Bill, passant de temps à autre une main sous le t-shirt serré de l'androgyne pour caresser la peau douce qui se trouvait sous le vêtement. Bill, lui, enroula docilement ses bras autour des épaules de Tom, laissant ses mains vagabonder dans les dreadlocks de son frère.

Tom attrapa le rebord du t-shirt de Bill et le remonta lentement, comme pour s'assurer qu'il était d'accord. L'androgyne lui fit un petit clin d'½il, ce qui l'encouragea. Une fois le vêtement retiré, Tom se recolla instantanément contre son frère. Il pouvait maintenant toucher la peau si douce de son dos, de ses épaules et de ses hanches. Le blond laissa ses mains glisser plus bas, jusqu'aux fesses de Bill. Il posa gentiment ses mains dessus, ne voulant pas brusquer son frère. Mais ce dernier n'était pas du tout contre et il s'empressa d'aller appuyer ses mains sur celles de Tom pour lui signifier qu'il pouvait le toucher. Le blond ne se le fit pas dire deux fois et commença à caresser Bill par-dessus son pantalon.

Leurs bouches se reconnectèrent, engageant ainsi une longue étreinte passionnée. L'androgyne laissa à son tour descendre ses mains sur les hanches de son frère, empoignant son large t-shirt. Il était bien décidé à le lui retirer. Il fit lentement remonter ses mains, toujours en agrippant le vêtement. Il arriva bientôt aux épaules de Tom, qui quant à lui délaissa les fesses de Bill pour venir l'aider à enlever le chandail. Ils séparèrent brièvement leurs bouches pour permettre à l'androgyne d'enfin se débarrasser du morceau de tissu gênant.

Bill passa ses mains sur le torse de Tom, effleurant avec une infime douceur l'épiderme de son jumeau, le faisant de nouveau frissonner. Il faut dire que Tom était un tantinet chatouilleux, ce qui amusait son frère. Il aimait voir le blond se tortiller contre lui. Tout à coup, une idée lui traversa l'esprit. Nous étions le premier septembre, le jour de leur anniversaire, et Bill s'était offert à Tom en quelque sorte. Il s'était caché dans un énorme gâteau pour lui faire une surprise, et il pensa en cet instant qu'il serait bon d'agir encore une fois sous le thème « gâteau ».

Il se sépara délicatement de Tom, presque à contre-c½ur. Mais la pensée de ce qui les attendait lui suffit pour s'éloigner pour de bon à la cuisine, sous le regard d'incompréhension de son frère. Une fois posté devant le réfrigérateur, Bill attrapa la crème fouettée. Son t-shirt étant déjà enlevé, la tâche serait plus simple. Il réfléchit un instant à façon la plus judicieuse d'utiliser la garniture sucrée. Puis il en appliqua soigneusement sur son torse, formant peu à peu un haut de bikini – si on avait un tant soi peu d'imagination. Une fois cette tâche terminée, il retourna au salon, la bouteille de crème fouettée en main pour l'utiliser plus tard.

À la vue de Bill garni de crème, Tom figea un instant. Définitivement, son frère lui faisait envie. Il avait l'air délicieux. Et il voulait goûter. Tom avait toujours eu une dent sucrée. Il ne pouvait pas s'empêcher de vouloir manger toutes sortes de sucreries, et ce soir, c'était Bill son dessert.

Tom s'approcha doucement de son frère, mordant sa lèvre inférieure pour s'empêcher de laisser sa bouche grande ouverte. Il esquissa un petit sourire pervers – celui auquel personne ne pouvait résister, pas même Bill. Tom approcha son visage vers la bouche invitante de son frère, passa doucement sa langue dessus et posa enfin ses lèvres sur celles de son jumeau. Le baiser fut court, Tom avait très envie de profiter de son « cadeau ».

Le blond attrapa les hanches de Bill, puis il l'allongea sur le canapé un peu plus loin. Tom s'assit à califourchon sur les hanches de son frère, puis il rapprocha sa tête du torse de Bill. Il allait enfin pouvoir le savourer. Sa langue retraça lentement le contour des deux petits triangles qui habillaient Bill. La crème fouettée n'avait jamais été aussi délicieuse. Tom entreprit ensuite de lécher toute la surface des triangles, effleurant au passage les tétons de Bill qui se durcirent au contact. Maintenant qu'il en avait terminé avec son torse, il remonta à sa bouche pour un long baiser langoureux. L'androgyne pouvait sentir la saveur de la crème toujours présente sur la langue de Tom. C'était exquis.

Partie 3
Encore une fois assailli d'une idée géniale, Bill inversa les positions et se retrouva sur Tom. Il se rapprocha pour l'embrasser, mais se contenta de souffler doucement sur les lèvres de son frère. Tom s'impatientait ; il se languissait déjà de pouvoir sentir Bill tout contre lui, l'embrassant à pleine bouche. Son supplice ne fut pas très long, l'androgyne désirait lui aussi poser ses lèvres sur celles qui lui faisaient si envie, et, sans plus attendre, il avait capturé la bouche de Tom, presque brutalement.

Bill se sépara de son frère, après un long moment d'hésitation, pour aller déposer ici et là quelques petits baisers coquins dans le cou de Tom. Ce dernier semblait apprécier ; ses yeux se fermèrent pour mieux savourer les baisers et les petits coups de langue de Bill. L'androgyne décida de passer à l'étape suivante, et il descendit un peu plus bas, en continuant ses caresses buccales sur le torse du blond. Ses mains remontèrent le long des jambes de Tom, pour finalement arriver à sa ceinture. Il la déboucla lentement, très lentement, tout en passant cette fois-ci sa langue entre les abdos naissants de son jumeau. Tom échappa un petit gémissement.

L'androgyne agrippa le pantalon de son frère et, d'un seul mouvement, le lui retira. Un petit sourire s'esquissa sur son visage lorsqu'il vit la bosse qui se formait sous le boxer de Tom. Tout était parfait, son plan allait pouvoir être réalisé. Au fait, de quoi s'agissait-il ? Bill aurait résumé le tout avec deux mots seulement : crème fouettée.

Une main lâcha le torse qu'elle était en train de caresser pour se diriger au sol, là ou la crème avait été oubliée. Bill la posa sur le canapé, entre Tom et le dossier. Il fit glisser allègrement ses mains sur le corps du blond, de ses épaules vers ses hanches. Arrivé à son boxer, il laissa passer un doigt sous l'élastique, puis deux. Tom espérait que Bill le lui retire enfin – il commençait à être à l'étroit. L'androgyne tira sur le morceau de tissu avec une infime lenteur, comme s'il voulait profiter encore plus longtemps de la vue qui s'offrait à lui : Tom, les yeux mi-clos, qui se mordait la lèvre en pensant probablement à ce qui l'attendait.

Bill attrapa la bouteille de crème fouettée et approcha son l'embout vers le sexe de Tom. Il appuya dessus, faisant sortir la délicieuse garniture. Le sommet de la virilité du blond en fut recouvert. Tom, qui n'avait rien vu venir, retint un hoquet de surprise. Seule l'idée de Bill en train de le lécher suffit à l'exciter encore plus. L'androgyne le remarqua, et il décida qu'il était temps d'agir.

Lentement, Bill rapprocha sa tête du corps de Tom – plus vers son nombril qu'autre chose... ce qui frustra quelque peu le blond. Mais il ne resta pas longtemps boudeur puisque la langue de Bill ne tarda pas à aller se promener juste en dessous de son nombril, descendant un peu plus à chaque fois qu'elle entrait en contact avec sa peau sucrée. Bientôt, Bill ne fut plus qu'à quelques centimètres de la fierté de son frère. Il décida de commencer en douceur ; il donna un petit coup de langue sur son extrémité, enlevant au passage un peu de crème fouettée. C'était vraiment bon, autant pour Bill que pour Tom. D'ailleurs, à la simple vue du visage de ce dernier, on voyait qu'il se languissait d'en avoir plus.

Une pointe de sadisme dans l'âme, Bill convint qu'il n'était pas encore l'heure de donner à Tom ce qu'il voulait tant. L'androgyne se contenta de poser son piercing à la base du sexe de son frère, tout en remontant jusqu'au bout dans un long mouvement. Tom gémit, et Bill se jura qu'il le ferait crier d'ici la fin de la soirée. Il donna un autre petit coup de langue sur son extrémité, goûtant à ce qui restait de crème fouettée. Maintenant qu'il avait dégusté la toute la garniture – avec une certaine lenteur –, l'androgyne songea à agir pour de vrai, sans trop faire attendre son frère.

Bill happa le sexe de Tom et fit glisser sa langue dessus, en prenant soin d'appuyer son piercing contre la peau chaude de son jumeau. Le blond ferma les yeux tout en se cambrant, tandis qu'il gémit plus fort que la dernière fois. Bill sourit. Il entama quelques vas et viens plutôt lents, donnant envie à Tom d'encore plus. Le blond demanda à Bill d'accélérer en gémissant, ce qui n'eut pas l'effet escompté. L'androgyne ralentit encore plus, faisant grogner d'impatience Tom. Il remua ses hanches, bougeant lui-même dans la bouche de Bill.

Tom soupira de plaisir lorsque son frère accéléra la cadence. Il gémit même quand la main de Bill remonta entre ses cuisses, caressant son sexe puis se dirigeant un peu plus loin. Ses doigts pouvaient presque toucher l'entrée de Tom. L'androgyne décolla sa bouche de la fierté du blond, au grand mécontentement de celui-ci. Il approcha sa main de sa bouche, puis lécha soigneusement un doigt manucuré. Tom le regarda faire, à la fois excité et intrigué.

Bill reprit son frère en bouche, allant et venant assez rapidement cette fois-ci. Sa main retourna où elle était un peu plus tôt : tout près de l'entrée de Tom. Un doigt s'aventura un peu plus loin, sans encore faire quoi que ce soit qui pourrait choquer le blond. Bill appuya son doigt tout contre Tom ; il pouvait sentir comment il était chaud. Bill léchait avidement le sexe de son frère, le faisant gémir sans retenue. Quand il vit que Tom était parfaitement détendu et qu'il prenait de plaisir à sentir son doigt à la limite de son entrée, il décida de l'introduire en lui tout doucement, pour ne pas lui faire mal. Mais voyant que Tom gémissait toujours autant, il laissa son doigt aller un peu plus loin.

Maintenant qu'il était tout en lui, Bill commença à onduler son doigt habilement. Tom, quant à lui, se sentait tout drôle. Ce n'était pas désagréable, au contraire, mais c'était la première fois qu'il faisait ce genre de chose – et probablement pas la dernière. Quand le piercing de Bill glissa contre l'extrémité de son sexe au même moment que son doigt touchait un point sensiblement excitant en lui, il ne put retenir un cri de bonheur. Bill était très habile, c'était évident. Tom ne mit pas bien longtemps à atteindre le sommet de l'excitation, cette sensation électrisante qui le parcourait de la tête aux pieds à chaque fois. Il jouit fort, se déversant dans la bouche de Bill qui avala le tout, un petit sourire aux lèvres. Il alla embrasser Tom tout de suite après, alors que le blond reprenait peu à peu son souffle. Leurs langues se caressèrent de nouveau, plus passionnément cette fois-ci.

« Dis, Tom, souffla Bill.
- O-oui ? répondit-il.
- C'était bien comme anniversaire ? demanda l'androgyne, toujours ce ton sensuel dans la voix.
- Je... c'était le meilleur anniversaire que j'ai eu, Bill.
- Attends de voir l'an prochain... » chuchota le brun avant d'aller capturer les lèvres de son jumeau.

FIN

Voilà, c'était le OS spécial anniversaire !=====
J'espère qu'il vous a plu ^^=====
Moi je me suis bien amusée à l'écrire x)=====
L'idée de Tom en plus-ou-moins-uke m'est venue comme ça,=====
Sur un coup de tête... tout comme le truc avec la crème fouettée XD=====
J'attends vos avis :)=====
Bisous <3=====
© Arisa_*=====


* Note : Je déteste la première chanson que je vous ai mis en lien (Crank That) mais c'était nécessaire XD N'empêche que la vidéo avec Bambi c'était drôle ^^ Et sinon, j'ai trouvé un remix rock de cette chanson, c'est déjà meilleur... ici pour celles que ça intéresse :)




EDIT 08.10.08

\\\///
(0 0)
+----o00---(_)---------+
| ------Bonne fête----- |
| ---é---Gustav !----i-- |
| -----é----20'-------i-- |
+----------------00o----+
|_|_|
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oo0 0oo




EDIT 31.03.09

J0YEUX ANNiVERSAiRE GE0RG 8D
22'

_ _ _

# Posté le lundi 18 août 2008 19:14

Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:43

À NOUS DEUXPremière PartieChapitre O7

┌ • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • ┐•À NOUS DEUXPremière PartieChapitre O7•└ • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • ┘

[ Aidan ]

Je viens de terminer ma séance d'aujourd'hui avec Bill, et je suis toujours aussi étonné de la tournure de cette rencontre. Moi qui pensait qu'il n'allait pas aborder le sujet de son passé... Ça a été tout le contraire. Il m'a raconté une grande partie de l'histoire, de son enfance aux débuts de sa relation avec Tom. Son frère. Je ne dirai pas que je ne trouve pas ça étrange, ça serait mentir. Par contre, je ne suis pas dégoûté ou encore outré, loin de là. En quelque sorte, ça ne pouvait qu'arriver. Ils étaient jumeaux, et donc ils avaient une très grande complicité tous les deux. C'est comme une simple amitié garçon-fille, en fait. Ils sont longtemps amis, ils sont proches, puis ils tombent lentement amoureux. C'est la même chose qui s'est produite avec Bill et Tom. Dans leur cas, deux choses n'arrangent pas la situation du point de vue « choquer les autres » : ils sont deux garçons et ils sont frères. Personnellement, le fait qu'ils soient jumeaux ne me dérange pas tant que ça. Mais j'aimerais simplement comprendre comment Bill s'est retrouvé seul, et surtout qu'est-ce qui s'est passé pour qu'il tente de se suicider. J'ai l'impression que la clé de ce mystère se trouve dans la fin de cette relation. Quand je saurai comment leur histoire s'est terminée, je pourrai sûrement l'aider davantage.


* * *

Cet après-midi, alors que je m'apprêtais à poursuivre mon travail, comme d'habitude, mon patron est venu me rendre visite. Dès son entrée dans mon bureau, j'ai su qu'il se passait quelque chose. Par contre, c'était bien moins grave que ce que je m'imaginais ! Moi qui pensait que quelque chose était arrivé à l'un de mes patients ! Mais non. En fait, il était venu m'annoncer l'arrivée de mon stagiaire. Eh oui, je vais avoir un stagiaire. Il commence demain. J'ai hâte de voir ce que ça va donner... je n'en ai jamais eu. J'ai toujours travaillé en solo. Espérons seulement qu'il ne sera pas trop... énervant !

* * *

La journée de travail est finie pour moi, j'ai mangé et je suis tout propre. Ça tient du miracle étant donné qu'il n'est que dix-neuf heures ! Ça me donne plus de temps pour parler avec Andy au téléphone. Il va être content ; lui qui trouve que je n'ai jamais assez de temps le soir. Enfin, à moi aussi ça me manque, les longues heures passées avec lui au téléphone. Quoi qu'il en soit, je ferais mieux d'écourter mes réflexions, le temps passe. Je vais l'appeler.

Andreas : Hallo ?
Aidan : Salut mon amour.
Andreas : C'est toi Aidan ?
Aidan : Oui. Il y a d'autres personnes qui t'appellent mon amour ?
Andreas : Non, c'est juste que je n'ai pas l'habitude de te parler à cette heure ! Mais je ne vais certainement pas m'en plaindre !
Aidan : J'espère... *Rire*
Andreas : Et sinon, ta journée s'est bien passée ?
Aidan : Oui, comme tu vois, j'ai terminé plus tôt. Mais mon patron est venu cet après-midi m'annoncer que j'allais avoir un stagiaire. La joie quoi !
Andreas : Bon, tout de suite les conclusions négatives ! Si ça se trouve, il est sympathique, ton nouveau collègue. Tant qu'il ne commence pas à te draguer, moi je n'y vois pas d'inconvénients !
Aidan : Justement, tu sais à quel point je suis irrésistible. *Rire*
Andreas : C'est ça. Viens pas te plaindre demain si ta tête reste coincée dans le cadre de porte ! *Rire*
Aidan : Ça m'éviterait la rencontre avec monsieur-je-viens-emmerder-tout-le-monde-avec-mon-stage !
Andreas : Ce que tu peux être négatif mon c½ur.
Aidan : Je blague. Si ça se trouve, comme tu dis, il sera sympa et je m'en voudrai d'avoir dit des conneries sur lui. Mais bon. On verra demain !
Andreas : Ouais. Tu vas voir, j'ai toujours raison.
Aidan : C'est ça. Et toi, comment ça s'est passé de ton côté ?
Andreas : Pas trop mal. En fait, ce n'est pas le fait que ça soit facile qui m'embête, mais à la longue la routine s'installe. Je dois dire que j'en ai un peu marre de toujours faire la même chose.
Aidan : C'est sûr qu'à force, tu te rends compte qu'être réceptionniste revient à faire la même chose chaque jour. Mais tu oublies pour qui tu travailles ! Une grande maison de disques comme ça, avoues que c'est bien d'avoir tes privilèges. Disques gratuits, places de concert vip et j'en passe... J'aime bien moi quand tu me ramènes de nouveaux trucs à écouter !
Andreas : T'as raison. J'ai ici plein d'avantages que je n'aurais pas ailleurs. Et moi aussi j'aime te faire élargir ta culture musicale *Rire* En parlant de ça, j'ai un groupe à te faire écouter. C'est pas récent – en fait, leur dernier album date d'environ trois ans – mais leur musique est vraiment bonne. En plus, leurs paroles sont en allemand.
Aidan : Si tu penses que j'aimerais, j'ai hâte d'entendre ça. C'est quoi leur nom ?
Andreas : Tokio Hotel.
Aidan : Original. Ils sont connus ?
Andreas : Il y a trois ans, c'était carrément LE phénomène.
Aidan : Et pourquoi ils se sont arrêtés ? S'ils étaient populaires, je ne vois pas la raison de tout stopper... Ils n'ont pas été capables de ''gérer'' tout ça ?
Andreas : Le guitariste est mort, piétiné par les groupies.
Aidan : Oh... Mais en trois ans, ils n'ont pas voulu en prendre un autre ?
Andreas : En fait, c'est plus compliqué que ça. Le guitariste était en fait le frère jumeau du chanteur. Sa mort signifiait la fin de Tokio Hotel, et par la même occasion la dépression du chanteur et des deux autres membres. Le batteur s'est suicidé, le bassiste a raté son coup – il s'est fait sauvé plutôt – et le chanteur a lui aussi raté sa tentative.
Aidan : Un pacte de suicide, en quelque sorte ?
Andreas : Non. Tous ces événements se sont produits à des moments et des lieux différents.
Aidan : ... C'est triste quand on y pense. La fin du groupe a été causée par celles pour qui ils faisaient de la musique. Enfin non. Les vraies fans n'y sont pour rien. Ce sont les groupies qui ont causé du tort au groupe. Je trouve ça... excessif. Je les ai déjà vues à un concert d'un autre groupe, et c'en était presque dangereux.
Andreas : J'imagine. Mais heureusement pour moi, tu es toujours là. *Rire*
Aidan : Oui. Et en parlant de ça, j'ai déjà hâte d'être vendredi ! On va faire quoi au fait ?
Andreas : Tu verras... tout ce que je peux te dire, c'est qu'on ne restera pas à la maison.
Aidan : Sadique. *Rire* Tu me donnes envie de savoir ce qu'on va faire, mais tu ne veux pas en parler plus que ça. Une chance que je t'aime. *Rire*
Andreas : Au moins c'est ça de gagné. *Rire*
Aidan : ...
Andreas : Oh, boude pas mon c½ur. Moi aussi je t'aime.
Aidan : T'aimes mon corps tu veux dire. *Rire*
Andreas : *Rire* Aussi. Mais ça ne veut pas dire que je n'aime pas ton intelligence, ni ton sens de l'humour douteux par moment, ni la façon dont tu me regardes à chaque vendredi soir lorsque je t'ouvre la porte, ou encore ta manie de vouloir que tout soit parfait et bien organisé... T'es craquant dans l'ensemble.
Aidan : Mmh, je t'aime. Mais c'était quoi le truc du sens de l'humour douteux par moment ?
Andreas : J'ai pas raison ?
Aidan : Non. J'aurais dit souvent à la place de par moment. *Rire*
Andreas : C'est sûr... mais moi je les aime tes blagues pas drôles.
Aidan : Je devrais bien le prendre ?
Andreas : Évidemment. *Rire*
Aidan : Bon, et sinon, qu'est-ce que tu fais demain ?
Andreas : Jeudi sushi !
Aidan : Ah, c'est vrai. J'oublie toujours que tu soupes avec tes amis à chaque jeudi. En tout cas, t'as de la chance. Moi ça risque d'être un autre repas de cantine... douteux !
Andreas : Faut bien que ça aille avec ton sens de l'humour.
Aidan : T'es perspicace, Andy !
Andreas : Toujours.
Aidan : ...
Andreas : Bon, c'est pas que je m'ennuie, au contraire, mais il faut que j'aille me coucher si je ne veux pas ressembler à un mort demain matin !
Aidan : Pareil pour moi. Je t'enverrai un e-mail demain vu que tu ne seras pas là.
Andreas : Ok. Je t'aime Aidan.
Aidan : Moi aussi je t'aime. Bonne nuit.

* * *

Jeudi matin. Le jour où mon stagiaire arrive. J'avoue que sous mes airs négatifs, j'ai tout de même hâte de voir à quoi il ressemble. Est-ce que c'est un jeune sortant tout juste de l'université, ou encore quelqu'un de plus... vieux ? Une chose est certaine, c'est que ce n'est pas une femme. Encore heureux. Moi misogyne ? Non. Simplement que j'ai eu de mauvaises expériences de travail avec quelqu'un de la gent féminine. Depuis ce temps, je n'aime pas trop travailler avec elles. Je sais bien que les femmes ne sont pas toutes comme ça. Mais que voulez-vous, lorsque l'on a une idée en tête, c'est bien difficile d'y faire abstraction.

Je vais prendre une douche avant d'aller déjeuner, ça me remettra les idées en place. L'eau chaude qui coule sur ma peau me fait un bien fou. Je suis en état de détente totale. Ne plus penser à rien. Facile à dire quand on travaille ou quand on est occupé. Mais le fait-on vraiment ? Je pense que le seul endroit où je peux faire le vide, c'est bien ici, dans ma douche. Je me sens bien, tout simplement. Pas d'angoisses, ni de préoccupations.

Une fois séché et habillé, je descend au réfectoire pour le petit-déjeuner. Les patients commencent à arriver, eux aussi affamés. Par contre, je vais pouvoir manger en paix étant donné qu'il y a une cantine spéciale pour le personnel. La nourriture y est meilleure qu'à celle pour les patients... mais ça reste une cantine ! Rien à voir avec la cuisine d'Andy !

Après avoir déjeuné, je passe à mon mini-appartement prendre mon sac, puis je me dirige vers mon bureau. Personne en vue, tant mieux. Ça me laisse un moment de libre pour me préparer à recevoir M. le stagiaire, mais aussi pour préparer ma rencontre de ce matin avec Bill et mes autres patients. En parlant de Bill, j'espère qu'il m'en dira plus sur lui et son passé. Et aussi sur la ''disparition'' de Tom.

Toc toc toc.

Aidan: Oui ?
M. Hoffman : Bonjour Aidan. Je venais voir si vous étiez prêt à recevoir votre stagiaire.
Aidan : Je le suis.
M. Hoffman : Bien. Je vais aller chercher M. Rosen.

M. Rosen, comme dans... Non ! C'est impossible. De toutes façons, je ne vois pas Ryan travailler en psychologie. Et puis il était parti vivre au Japon. Il avait « besoin de changement ». Ça ne peut pas être lui.

Chaque seconde depuis le départ de mon patron me semble interminable. Je veux savoir qui est ce M. Rosen et si il a un rapport avec Ryan. Je devrais bientôt être fixé, on frappe à ma porte.

- - - - - - - - - - - - - - - >8

_______________ Salut, salut ! Après deux semaines de vacances, me revoilà ^^'
_______________ Je suis désolée si cette suite a mis pas mal de temps avant de se pointer...
_______________ À chaque fois que je voulais poster, j'avais toujours un contre-temps --'
_______________ Mais bon, le chapitre 7 est là et c'est ça l'important. Je le trouve un peu ordinaire...
_______________ Au moins pour vous (xD), à partir du chapitre 10 on entre dans l'action !
_______________ Je ne vous dit pas que ce chapitre là va être tout plein d'évènements.
_______________ Mais c'est là que tout commence pour Bill (Mouhahaha)
_______________ En ce qui concerne Aidan, vers le chapitre 9 / 13 il y aura... quelque chose xD
_______________ Je ne vous en dit pas plus, sinon vous allez peut-être trouver de quoi je parle.
_______________ Mais je vous confirme que mon ''évènement'' choc n'est pas un lemon AidanxAndreas.
_______________ Perverses. (N'empêche que je le suis tout autant que vous !)
_______________ On se retrouve au prochain chapitre !
_______________ B'zOus
_________________________© Arisa_*

Image: Aidan ( Juste pour toi fic-yuri ;D ) En passant, j'aime beaucoup cette photo ! x)
© Alex Evans

/!\ À lire /!\

Je ne vous ai pas prévenues de la suite aujourd'hui (4 août, 18h34 - Québec) parce que je n'ai tout simplement pas le temps de le faire ce soir. Mais je tenais à poster la suite. Alors voilà, je vous préviens demain en après-midi... normalement. ℮dit : Je viens de terminer =D 3O minutes, 85 personnes. Est-ce que j'ai une bonne moyenne ? XD J'avoue que j'ai perdu pas mal de temps à regarder vos blogs... u_u Mais bon, c'est fait !

• À partir du prochain chapitre, JE NE PEUX PLUS VOUS PRÉVENIR SUR VOS BLOGS DE LA SUITE. Je suis désolée, mais c'est beaucoup trop long. Le temps que je passe à faire ça, c'est du temps pour écrire que je perds. Par contre, deux solutions s'offrent à vous :

===========○ Aller vérifier par vous-même si j'ai posté ;
===========○ M'envoyer un email à arisa-yaoi-x@hotmail.com, me disant que vous voudriez être ===========○ prévenue par mail. C'est moins long pour moi puisque je peux toutes vous prévenir ===========○ en une seule fois.


EDIT : Il ne suffit pas de m'ajouter à vos contacts pour être informée des mises à jour (parce que je ne préviens pas automatiquement tous mes contacts, justement). Donc c'est important de m'avertir par email que vous voulez bien être prévenue. Merci !

# Posté le mercredi 25 juin 2008 22:59

Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:43